Hello tout le monde ! Après ma semaine de folie à Pékin, j’ai repris seule la route vers l’ouest, puis vers le sud. J’étais triste de quitter mes amis rencontrés en Mongolie, même si je m’en suis vite fait de nouveaux ! En passant par les villes de Datong, Pingyao et Xi’an, j’ai surtout tenté de rencontrer la Chine ancienne… Avec plus ou moins de succès 😉 Villes fortifiées, ruelles éclairées de lanternes, bouddhas géants et armée enterrée, je vous raconte tout ça.

Datong : retour vers l’ouest pour la vieille ville et les grottes de Yungang

J’ai quitté Pékin il y a tout juste une semaine, direction Datong. Une “plus petite” ville, de seulement 3,4 millions d’habitants… En mettant le cap à l’ouest, je revenais en fait sur mes pas, puisque je me rapprochais de la Mongolie. Datong en a même été la capitale à une époque ! C’est pour aller à la rencontre du riche passé de cette ville que j’ai décidé de faire le détour. Je suis restée trois jours à Datong, pour un séjour qui m’a laissé une impression mitigée…

Datong est connue pour sa vieille ville ceinte de remparts, qu'un maire complétement mégalo a fait entièrement reconstruire il y a quelques années. De nombreux chantiers sont encore en cours aux quatre coins de l'enceinte fortifiée, d'où les grues qui se mêlent aux bâtiments de style Ming et Qing...
Datong est connue pour sa vieille ville ceinte de remparts, qu’un maire complétement mégalo a fait entièrement reconstruire il y a quelques années. De nombreux chantiers sont encore en cours aux quatre coins de l’enceinte fortifiée, d’où les grues qui se mêlent aux bâtiments imitant les styles Ming et Qing.

Comme un air de western ravioli…

Je pense avoir fait une erreur stratégique : je me suis baladée dans la vieille ville de jour. Un lundi après-midi et hors-saison, qui plus est. Comment vous dire… C’était plutôt glauque. Pas seulement parce qu’il y avait très peu de monde… Au contraire, après une semaine à Pékin c’est plutôt agréable ! Non, c’était un tout.

Une des ruelles de la "vieille ville" de Datong en ce lundi après-midi... Atmosphère plutôt étrange. Les quelques touristes perdus là avaient l'air de se demander comment ils y avaient atterri.
Une des ruelles de la “vieille ville” de Datong en ce lundi après-midi… Atmosphère plutôt étrange. Les quelques touristes qui y tournaient avaient l’air de se demander comment ils avaient atterri là.

Pour commencer, tout était couvert d’une fine couche de poussière noirâtre, probablement fruit de la pollution atmosphérique et des mines de charbon en périphérie de la ville. Ensuite, les boutiques et les restaurants déserts avaient un air triste, abandonné, exsangue. Vous savez, ce genre de resto où on n’ose rien manger parce qu’on se demande depuis combien de temps ça aura traîné dans le frigo. Mais surtout, les rues et les bâtiments “anciens” manquaient cruellement d’authenticité. Je me serais crue dans un décor de film abandonné ! Comme un western qui se serait déroulé dans le Chine du XVIIIe. Cet effet “carton-pâte” était encore renforcé par les gratte-ciels qui dépassaient de partout, soulignant l’aspect artificiel du lieu.

A la tombée de la nuit, je me suis promenée sur les remparts qui délimitent la vieille ville de Datong. Une balade somme toute pas désagréable ! Mais c'était étrange d'osciller entre les gratte-ciels clignotants et les tourelles si kitschement illuminées.
A la tombée de la nuit, je me suis promenée sur les remparts qui délimitent la vieille ville de Datong. Une balade somme toute pas désagréable ! Mais c’était étrange d’osciller entre les gratte-ciels clignotants, les tourelles si kitschement illuminées et la vieille ville toute sombre.

L’envers du décor (au sens le plus littéral du terme)

On voit que le fameux maire mégalo, qui a investi des milliards pour faire reconstruire ce décor, a perdu son pari d’attirer les hordes de touristes vers Datong. Pourtant, je suis bien placée pour vous dire qu’il y en a, des groupes de touristes en Chine… Mais Datong a cet air abandonné des grands complexes touristiques, prévus pour accueillir les masses, où errent quelques pékins munis d’un Routard périmé. Un détail qui ma frappée : dans les temples froids et humides, pas un bâton d’encens, pas une bougie ne brûlait. C’est la seule fois où j’ai vu ça en Chine…

Cependant, le plus glauque reste l’envers du décor. Pour son projet, le maire a fait déloger de très nombreux habitants et la vieille ville a été beaucoup détruite avant d’être reconstruite. Or, une bonne partie des rues n’a jamais été réhabilitée… Derrière les rues proprettes où s’alignent restaurants et boutiques de souvenirs, on se retrouve sans transition en plein bidonville. Il n’y a aucun signe avant-coureur : on tourne au coin d’une rue, et hop ! On marche entre des rangées de maisons en ruines, emplies de gravats et de déchets, sur les toits desquels poussent des touffes d’herbe jaune. Très vite, on est pris au cœur par une forte odeur d’urine. Quelques habitants occupent encore les bâtiments qui tiennent à peu près debout, et les toilettes communales qui ponctuent chaque ruelle se repèrent à distance… Non, franchement, pas glop.

Un aperçu des bidonvilles qui constituent encore une bonne partie de la vieille ville de Datong
Un aperçu des bidonvilles qui constituent encore une bonne partie de la vieille ville de Datong

Les yeux du bouddha géant de Yungang

Un des bouddhas de 1500 ans qui occupent les grottes de Yungang, juste à côté de Datong
Un des bouddhas de 1500 ans qui occupent les grottes de Yungang, juste à côté de Datong

Heureusement, à Datong il y a aussi les grottes de Yungang ! Et ça, ça vaut carrément le détour 🙂 Il s’agit d’un ensemble de temples troglodytes datant du Ve siècle, ce qui en fait le plus ancien complexe bouddhiste de Chine. Dans le bus pour rejoindre ce lieu magnifique, j’ai sympathisé avec un petit couple de Normands trop sympas, Dorian et Cassie. Nous avons fait la visite ensemble et avons tous les trois été enchantés par l’atmosphère des grottes de Yungang…

Les grottes de Yungang sont réputées pour leurs peintures murales et leurs bouddhas géants, dont le plus grand mesure dix-sept mètres. Malheureusement, il était interdit de faire des photos à l'intérieur de ces magnifiques temples multicolores ! Vous devrez donc vous contenter de ces bouddhas couleur de pierre, qui surveillent les alentours de leur regard millénaire. C'est bien dommage, car le bouddha de dix-sept mètres, sous sa coiffe bleu lapis-lazuli, avait une expression vraiment frappante. Ses yeux semblaient nous suivre partout où nous allions dans la grotte...
Les grottes de Yungang sont réputées pour leurs peintures murales et leurs bouddhas géants, dont le plus grand mesure dix-sept mètres. Malheureusement, il était interdit de faire des photos à l’intérieur de ces magnifiques temples multicolores ! Vous devrez donc vous contenter de ces bouddhas couleur de pierre, qui surveillent les alentours de leur regard millénaire. C’est bien dommage, car le bouddha de dix-sept mètres, sous sa coiffe bleu lapis-lazuli, avait une expression vraiment frappante. Ses yeux semblaient nous suivre partout où nous allions dans la grotte…
Les temples les plus importants avaient une avancée en bois construite à flan de falaise, avec de beaux toits aux tuiles vernissées. Un bon nombre d'oiseaux se doraient la pilule au soleil... Eh oui, je continue a trouver le beau temps presque partout où je vais ;)
Les temples les plus importants avaient une avancée en bois construite à flan de falaise, avec de beaux toits aux tuiles vernissées. Un bon nombre d’oiseaux se doraient la pilule au soleil… Eh oui, je continue a trouver le beau temps presque partout où je vais 😉

Le calme des grottes de Yungang a bien contribué à nous rendre la visite agréable : pour une fois qu’on pouvait admirer ce qui nous entourait sans nous faire ballotter par les énormes groupes de touristes chinois ! En plus, nous étions tout contents de nous être rencontrés. Après la visite, nous nous sommes retrouvés en ville pour un repas gargantuesque dans un restaurant de grillades à volonté. Sur la plaque au milieu de la table, nous avons fait dorer nous-mêmes quantité de fruits de mer, légumes, viande marinée et tofus en tous genres.

Ce n’est qu’un au revoir 😉

Puis, après un dessert de fruits passés sous la fontaine de chocolat, je les accompagnés à la gare, où ils devaient prendre un train de nuit pour Pingyao. En chemin, nous nous sommes arrêtés quelques minutes pour rejoindre un cercle de Chinois qui jouaient à un jeu très populaire ici, consistant à se faire des passes du pied avec une sorte de volant à plumes. On était tous les trois assez mauvais, mais on a bien rigolé ! Nos coéquipiers ont été très patients avec nous 😉 Enfin, nous nous séparés devant le portique de sécurité de la gare (eh oui, ils sont partout…) en nous promettant de nous retrouver bientôt. Ce que nous avons fait !

Sous les lanternes de Pingyao

Deux jours plus tard, j’ai à mon tour pris le train pour Pingyao, mais de jour. L’occasion de contempler le paysage très déprimant qui s’étale dans cette partie de la Chine… Ce n’était qu’une succession de carrières poussiéreuses, d’immenses usines, de serres à perte de vue ou de champs tous secs masqués par une brume de pollution. Une chose est sûre : le Nord de la Chine, il vaut mieux y aller pour l’architecture que pour les paysages ! Mais une fois arrivée dans la petite ville de Pingyao, j’étais bien réconfortée : je n’y ai passé que 24h et j’ai raté de peu Cassie et Dorian, mais j’ai adoré cette étape !

Comme celle de Datong, la vieille ville de Pingyao est entourée de remparts et parcourue par de petites ruelles ornée de lanternes rouges et de drapeaux chinois. La grande différence, c'est qu'ici on sent l'authenticité de la vieille pierre, garantie d'ailleurs par un classement au patrimoine mondial de l'humanité... J'ai ainsi eu un coup de cœur pour la vieille ville de Pingyao, qui m'a bien consolée de celle de Datong ;)
Comme celle de Datong, la vieille ville de Pingyao est entourée de remparts et parcourue par de petites ruelles ornée de lanternes rouges et de drapeaux chinois. La grande différence, c’est qu’ici on sent l’authenticité de la vieille pierre, garantie d’ailleurs par un classement au patrimoine mondial de l’humanité… J’ai donc eu un coup de cœur pour la vieille ville de Pingyao, qui m’a bien consolée de celle de Datong 😉
De nuit, les rues de la vieille ville sont plutôt calmes et se prêtent à la flânerie. Toutes les lanternes s'allument et de bonnes odeurs s'échappent des nombreux restaurants de nouilles... Super balade !
De nuit, les rues de la vieille ville sont plutôt calmes et se prêtent à la flânerie. Toutes les lanternes s’allument et de bonnes odeurs s’échappent des nombreux restaurants de nouilles… Super balade !
On est bien dans le Nord de la Chine : à Pingyao, presque personne ne mange de riz. Ici, le blé est roi, et surtout sous forme de nouilles ! D'innombrables échoppes en proposent, ainsi que le fameux bœuf de Pingyao, réputé depuis des siècles pour sa trendeté. J'ai eu le plaisir d'y goûter avec encore de nouveaux amis, une paire de Hollandais très rigolos, Michiel et Bernhard.
On est bien dans le Nord de la Chine : à Pingyao, presque personne ne mange de riz. Ici, le blé est roi, et surtout sous forme de nouilles ! D’innombrables échoppes en proposent, ainsi que le fameux bœuf de Pingyao, réputé depuis des siècles pour sa trendeté. J’ai eu le plaisir d’y goûter avec encore de nouveaux amis, une paire de Hollandais très rigolos, Michiel et Bernhard.

A Xi’an, les soldats de terre du 1er empereur de Chine

Je serais bien restée un jour de plus à Pingyao, ce qui m’aurait donné le temps de visiter les nombreuses maisons anciennes de la vieille ville. Mais j’avais réservé un train express pour Xi’an dès le lendemain, et j’ai donc mis le cap au sud… J’avais hâte de voir cette ville de mes propres yeux, car on m’en avait dit beaucoup de bien et aussi pas mal de mal ! Bien que je commence à en avoir marre des grandes villes (on repasse à 7 millions d’habitants), pour l’instant Xi’an se présente très bien. Premièrement, parce que j’ai eu le plaisir d’y retrouver Dorian et Cassie, ainsi que Michiel (un des deux Hollandais). Deuxièmement, parce qu’ici la street food est exceptionnelle. Et troisièmement, parce que j‘ai enfin pu visiter un lieu mythique : l’armée en terre cuite du premier empereur Qin !

L’armée secrète

Je connaissais ce lieu de réputation, parce que ma maman possède depuis longtemps un beau livre plein de photos de cette armée enterrée… Il y a deux jours, j’ai pu la voir de mes yeux. Il s’agit probablement de la plus grande découverte archéologique du XXème siècle, et les fouilles sont d’ailleurs toujours en cours. Dans les années 1970, une bande de paysans qui cherchait à percer un puits a découvert par hasard ces trois immenses fosses. Sous un toit de paille et de terre, entassées pour les cacher à jamais, dormaient des milliers de soldats en terre cuite. Une armée complète, grandeur nature, avec tout son équipement, ses charrettes, ses chevaux et ses armes. Aucun historien n’avait connaissance de cette œuvre majeure, demeurée cachée pendant plus de deux millénaires. On comprit vite qu’elle était destinée à accompagner dans l’au-delà la dépouille du 1er empereur Qin, tyran notoire du IIIe siècle avant JC qui, unifiant la Chine, lui avait donné son nom.

Petit reportage en photos…

La plus grande des trois fosses, la fosse n°1, contient des milliers de soldats. Une bonne partie a déjà été extraite et restaurée et s'aligne en ordre de bataille, comme le souhaitait l'empereur. Prête à combattre à peine passées les portes du Ciel...
La plus grande des trois fosses, la fosse n°1, contient des milliers de soldats. Une bonne partie a déjà été extraite et restaurée et s’aligne en ordre de bataille, comme le souhaitait l’empereur. Prête à combattre à peine passées les portes du Ciel…
Certains soldats sont plus ou moins en bon état. Il manque des bras, des jambes et même des têtes à bon nombre d'entre eux. En voyant cette photo, Cassie s'est exclamée très à propos : "tiens, on dirait un champ de bataille !"
Les soldats sont plus ou moins en bon état. Il manque des bras, des jambes et même des têtes à bon nombre d’entre eux. En voyant cette photo, Cassie s’est exclamée très à propos : “tiens, on dirait un champ de bataille !”
Ce qui est extrêmement frappant, c'est que chacun de ses milliers de soldats possède un visage et une expression propres. On repère facilement des différences dans les détails de leur tenue, de leur coiffure et de leurs traits. C'est fou de se dire le temps et le talent qui ont dû être mis dans la fabrication de toutes ces statues, chacune unique, chacune modelée à la main, peinte et cuite dans un four à bois. En tant que fille de potier, ma première pensée a été de me dire qu'avec des pièces de cette taille, il y a dû y en avoir de la casse ! Une pièce qui pète à la cuisson, ça arrive à tout le monde...
Ce qui est extrêmement frappant, c’est que chacun de ces milliers de soldats possède un visage et une expression propres. On repère facilement des différences dans les détails de leur tenue, de leur coiffure et de leurs traits. C’est fou de penser au temps et au talent qui ont dû être mis dans la fabrication de toutes ces statues, chacune unique, chacune modelée à la main, peinte et cuite dans un four à bois. En tant que fille de potier, ma première pensée a été de me dire qu’avec des pièces de cette taille, il y a dû y en avoir de la casse ! Une pièce qui pète à la cuisson, ça arrive à tout le monde…
On est loin d'avoir fini d'extraire tous les fragiles soldats ensevelis, ainsi que leur équipement et leurs chevaux. Une équipe d'archéologues continue activement de les rechercher et de les reconstituer, et nous avons eu la chance de les voir à l’œuvre dans l'une des fosses.
On est loin d’avoir fini d’extraire tous les fragiles soldats ensevelis, ainsi que leur équipement et leurs chevaux. Une équipe d’archéologues continue activement de les rechercher et de les reconstituer, et nous avons eu la chance de les voir à l’œuvre dans l’une des fosses.

Plein sud !

Et voilà pour aujourd’hui ! A présent, je vais me balader un peu dans Xi’an, où je passe encore le weekend. Ce soir, je retourne dans mon quartier préféré : le quartier musulman, paradis de la street food !! Je vous en dirai des nouvelles dans le prochain article 😉 Et dès lundi, je rejoins enfin Guilin et le sud de la Chine, où des paysages et un climat très différents m’attendent… Après tout, je ne suis qu’à la moitié de mon périple chinois. Encore deux semaines avant d’atteindre le Japon !

Cet article a 24 commentaires

  1. Il est actuellement 19h30 à Strasbourg, il faut que j’arrête de lire tes articles si proches des repas parce que ça me donne vraiment trop faim !! 😛
    C’est fou Datong, un vrai mélange raté entre l’ancien et le moderne…
    Et l’armée en terre cuite, c’est dingue !! J’avais encore jamais vu de photos je crois, et c’est vraiment impressionnant, j’en reviens pas :-O

    1. Et encore, j’ai pas inclus les photos de street food héhé 😉
      Oui Datong c’est vraiment étrange… Mais j’ai oublié de préciser que mes potes qui l’ont visitée de nuit, eux, ont bien aimé. Je suppose qu’on voit moins le côté artificiel de nuit, et que la lumière des lanternes égaye un peu le tout…

  2. aaaah Marioun ,quel bel article!
    Super style d’écriture comme tjrs, et de belles photos, y compris des coins que tu as moins aimé et qui nous font bien voyager quand même.
    J’espère que tu as un bon vpn crypteur de blog car tu critiques un chouia ou je rêve?
    Mais t’es pas trop sévère alors tu ne sera ptêt pas emprisonnée trop longtemps dans les froides geôles chinoises sentant l’……
    Merci merci,
    Grosses bise!!

    1. Merci beaucoup ^^
      Eh ben justement, c’est capricieux un VPN !! Je sais pas si vous avez remarqué, mais ces dernières semaines j’ai publié mon article le samedi au lieu du vendredi… C’était pas volontaire, c’est parce que je galère tellement à accéder à l’interface de mon blog que je prends 24h de retard à chaque fois ! Une vraie plaie, cette censure… On peut accéder ni à Google, ni à YouTube, ni à Wikipédia…
      (oups, je critique encore, espérons qu’il va pas m’arriver des bricoles xD)

  3. Magnifique terrain d’exploration pour des générations d’archéologues ce site de Xi’an.
    Prends des notes pour la cuisine chinoise , on se fera un atelier.gros bisous et bonne continuation ♡

    1. Oui j’ai bien pensé à toi aux soldats de terre cuite 😉
      Pour la cuisine je documente à donf, mais pas facile de retenir les noms chinois !! Le mieux c’est la street food, parce qu’on les voit préparer sous nos yeux, ça donne plein d’idées :p

  4. Coucou ! Premier message avant lecture : Je remarque dans la newsletter que ton adresse postale est toujours celle du gratiné à Lyon ! Je repasserai après lecture ^^

  5. Très très bel article ! J’ai de plus en plus envie d’allez voir la Chine moi même !
    J’ai trouvé une photo en ligne du boudha dont tu parlais :
    https://media.gettyimages.com/photos/ancient-buddhist-sculptures-inside-cave-5-of-yungang-buddha-caves-picture-id588750911
    C’est vrai qu’il est captivant !
    Je t’envie particulièrement la street food et la visite du tombeau du tyran Qin.
    Jeu du hasard : Aujourdhui avec les résidents du foyer, on est allé manger à un buffet “asiatique” à volonté sur la zone commerciale de St Egrève ^^ Une expérience marquante, vu que j’étais en compagnie de deux résidents obligés de surveiller leur alimentation à cause de leur obésité. Je me suis donc humblement contenté de trois assiettes pleines de friture et de sushis
    (avant de passer aux desserts, bien entendu)
    Professionalisme et soutien moral obligent…
    Bisous !

    1. Oui c’est bien ce bouddha-là ! Mais là il est vraiment pris d’en bas… Quand on le voit de face, on est encore plus frappé par son expression souriante.
      Tu m’as bien fait rire avec ton histoire de buffet à volonté xD quel professionnalisme, je n’en attendais pas moins de toi. Ah oui et petite anecdote rigolote que j’ai oublié de raconter : Cassie est une belle blonde vénitienne à la peau très claire, un peu genre Botticelli. Du coup quand j’étais avec elle on se faisait TOUT LE TEMPS prendre en photo, et je pense qu’au moins un tiers du resto s’est levé à un moment pour venir se faire tirer le portrait avec nous… Pas pratique quand on est en train de s’empiffrer de poulpe grillé ou de bananes au chocolat xD

  6. Bravo, Marion
    Quel beau voyage; et bon choix d’itineraires! On croirait lire un numero du National Geographic!
    Tu vas avoir des souvenirs formidables pour toute une vie, et plus…
    Merci de partager cette aventure avec nous.
    Bises

    1. Merci Henri 🙂 c’est rigolo que tu dises ça, parce que j’ai moi-même pensé à National Geographic en visitant ce site… Il y avait même un vieil exemplaire présenté dans le musée associé aux fosses !

  7. A peine rentrée du Laos que me voici replongée au fin fond de cette belle et énigmatique Asie… Merci, Marion ! Alors, moi, je suis fascinée par cette armée figée, restée ensevelie des siècles durant. Quelle est la motivation derrière tout ça ? En tout cas, enterrer la guerre est une belle symbolique… J’avais lu et vu des reportages mais ton article et tes belles photos nous rapprochent bien mieux de ces fabuleux témoins du passé. De mon côté, je suis passée à un cheveu de visiter la plaine des Jarres avant-hier, un de mes rêves. J’ai renoncé car il aurait fallu le faire au pas de course et sous un soleil impitoyable, juste avant l’envol… Une autre fois, j’espère ☺! Poursuis bien ta route ! Gros bisous

    1. Et faut croire qu’on l’a déterrée 😉 j’imagine que ça produit le même effet quand on visite les pyramides, mais ça m’a fait bizarre de voir des milliers de personnes se presser pour voir un truc qui normalement aurait dû rester caché pour l’éternité… Le contraste ne pourrait pas être plus frappant !

  8. Ah les soldats de terre cuite, j’ai vu il y a quelques années un documentaire passionnant dessus qui m’a beaucoup marquée. Ils expliquaient qu’ils avaient essayé de recréer les techniques de fabrication (spoiler : c’est galère ! C’est comme les pyramides, tout est plus facile avec des esclaves :p)
    Hâte de découvrir la suite de ton periple ! On veut plus de photos de bouffe ! :p

    1. Je note, je note… En fait ça tombe bien car l’article que je suis en train de préparer doit bien contenir 50% de photos de bouffe 😉

  9. Coucou Marion! toujours un IMMENSE plaisir de te lire…souvent sur ma pause déj au bureau 🙂
    Quel talent d’écriture. Faut que tu l’écrives ton best seller!
    Les soldats, quel mystère, je rêve de voir ça. Tellement intrigant.
    Profite bien, et continue de nous régaler.
    A bientôt
    bises
    Marie

    1. Merci pour tes encouragements Marie, ça signifie beaucoup pour moi ! Avec le blog je muscle chaque semaine mon petit bras de l’écriture… Espérons que ça me donnera la force de poursuivre de plus gros projets une fois que je serai posée… 😉

  10. Qin’ài Marion,
    Merci de continuer à nous faire partager ton fabuleux voyage avec générosité et talent.
    On pense bien à toi !
    Grosses bises

  11. coucou Marion, merci de m’avoir fait voyager pendant un long moment hier soir c’était tout simplement merveilleux ! continue à nous faire rêver.Le récit de ton parcours ponctué de superbes photos, de bons commentaires historiques, des petits plats qui font saliver et que d’humour et de joie de vivre ! je suis très heureuse pour toi. Pleins de gros bisous et à bientôt le plaisir de te retrouver dans ton parcours.

    ta mamie qui t’aime

    1. Ouh, mince alors, j’ai versé ma petite larme… Mille mercis pour ces encouragements. Je ne suis pas sûre que j’arriverais à faire ce voyage si je ne pouvais pas rester en lien avec vous grâce au blog. Ce n’est pas toujours facile de se relancer, ville après ville, train après train, dans l’inconnu… Et votre soutien est précieux. Grooooooos bisous <3

  12. Coucou Marion,
    Quelle incroyable armée! C’est un tel bonheur de découvrir ces soldats avec toi. On est presque à tes côtés.
    Tu nous manques grave mais on se réjouit tellement pour toi.
    Je t’embrasse du Portugal ou moi aussi je fais un petit périple de 10 jours.

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