Ni hao ! Juste avant ma dernière étape en Chine, voici un petit bilan de ma troisième semaine chinoise. Le weekend dernier, je vous ai laissés à Xi’an, au centre du pays. Pendant deux jours, j’ai continué à y tester tous les stands de street food que je trouvais sur mon chemin 😉 Puis j’ai mis le cap au sud, direction les paysages verdoyants du Guangxi. Basée dans la jolie ville de Guilin, je me suis régalée d’excursions entre pics montagneux, rivières sinueuses et rizières en terrasses. Un vrai bol d’air… Sous le soleil, comme d’habitude 🙂

Retour sur la street food de Xi’an

Je vous avais promis de la street food… En voici !! Durant mes cinq jours à Xi’an, j’ai mangé presque tous les soirs dans le quartier musulman. En effet, ce quartier est connu pour ses innombrables stands, rassemblés dans les quelques rues encerclant une mosquée vieille de 1300 ans. Tous les soirs, la foule s’y presse pour déguster raviolis, brochettes, pains fourrés et autres snacks en tous genres. Chacun coûtant entre 30 cents et 2 €… Autant vous dire qu’on ne ressort pas de là en ayant faim 😉

Mon snack préféré, sans aucune compétition possible : les seiches embrochées sur un pic en bois et grillées sur plaque chauffante ! Elles étaient badigeonnées d'une délicieuse sauce sucrée-salée et épicées de poudre de piment, de grains de cumin et de graines de sésame. La cuisson était parfaite, pas du tout caoutchouteuse : le corps était fondant et les tentacules croustillantes. Hhhmmmmmm !!!!
Mon snack préféré, sans aucune compétition possible : les seiches embrochées sur un pic en bois et grillées sur plaque chauffante ! Elles étaient badigeonnées d’une délicieuse sauce sucrée-salée et épicées de poudre de piment, de grains de cumin et de graines de sésame. La cuisson était parfaite, pas du tout caoutchouteuse : le corps était fondant et les tentacules croustillantes. Hhhmmmmmm !!!!
En n°2 viennent les raviolis en tous genres, garnis de viande, de tofu ou encore de légumes, et généralement agrémentés d'une généreuse dose de coriandre. On les trouvait bouillis ou bien grillés, servis avec une sauce à base de vinaigre, de sauce soja et de piment.
En n°2 viennent les raviolis en tous genres, garnis de viande, de tofu ou encore de légumes, et généralement agrémentés d’une généreuse dose de coriandre. On les trouvait bouillis ou bien grillés, servis avec une sauce à base de vinaigre, de sauce soja et de piment.
Pour ceux qui ont le cœur bien accroché, les pieds de mouton constituent un mets de choix... J'avoue, je ne m'y suis pas essayée ;)
Pour ceux qui ont le cœur bien accroché, les pieds de mouton constituent un mets de choix… J’avoue, je ne m’y suis pas essayée 😉
Il y avait un immense choix de plats salés, mais également quelques très bons desserts. Personnellement, j'ai craqué pour ces petits beignets de saison, fourrés avec un fruit très populaire en Asie...
Il y avait un immense choix de plats salés, mais également quelques très bons desserts. Personnellement, j’ai craqué pour ces petits beignets bien de saison, fourrés avec un fruit très populaire en Asie… Sauriez-vous deviner lequel ? Une carte postale au premier qui le cite en commentaire ! (Maman, tu en as déjà eu deux, laisse les autres tenter leur chance stp… :p)
Le quartier musulman compte aussi plusieurs stands de friandises semblables à de la nougatine. Pour le show, deux fringants jeunes hommes concassaient le caramel à grands coups de masse rythmés, tout en chantant une espèce de litanie... Ce qui aurait été assourdissant si la rue n'avait pas déjà résonné de la rumeur de la foule et des cris des différents vendeurs !
Le quartier musulman compte aussi plusieurs stands de friandises semblables à de la nougatine. Pour le show, deux fringants jeunes hommes concassaient le caramel à grands coups de masse rythmés, tout en chantant une espèce de litanie… Ce qui aurait été assourdissant si la rue n’avait pas déjà résonné de la rumeur de la foule et des cris des différents vendeurs !

Et je ne vous donne là qu’un petit aperçu… Crêpes fourrées, pitas à la viande effilochée, tofu grillé, brochettes de toutes sortes, hot pot à emporter, nouilles à toutes les sauces et tous les bouillons, biscuits divers, fruits frais ou séchés, jus de grenade minute… Il m’aurait encore fallu une semaine pour en goûter un dixième !

Guilin entre chien et loup

Ces deux dames papotaient avec entrain tout en faisant leur lessive dans la rivière Li. Je sais pas ce qu'elles se racontaient, mais elles n'arrêtaient pas ;)
Ces deux dames papotaient avec entrain tout en faisant leur lessive dans la rivière Li. Je sais pas ce qu’elles se racontaient, mais elles n’arrêtaient pas 😉

Après avoir bien fait bombance à Xi’an, j’ai pris la route du sud pour rejoindre la ville de Guilin. Durant mon trajet de dix heures en train express, j’ai pu commencer à m’émerveiller des paysages qui changeaient sous mes yeux. Après le nord pollué et poussiéreux, je pénétrais enfin dans le sud montagneux et luxuriant !

Je suis ainsi restée cinq jours dans les environs de Guilin, qui m’a servi de base pour visiter les richesses naturelles de la région. La ville en elle-même est très agréable, traversée par la rivière Li et entourée d’abrupts pics karstiques. Suivant les conseils de mon ami Antoine, qui venait d’y séjourner et que j’ai réussi à croiser avant qu’il ne parte, j’ai exploré Guilin à la tombée du jour. Voici quelques photos de ma balade le long des canaux et des ponts 🙂

Même en pleine ville, les habitants semblent proches de la rivière Li. De bon matin, j'ai vu toute une bande de soixantenaires, dûment équipés de bonnets de bain et de lunettes de natation, y faire des longueurs. Et, dès le soir, on y voit des dames faire leur lessive.
Même en pleine ville, les habitants semblent proches de la rivière Li. De bon matin, j’ai vu toute une bande de soixantenaires, dûment équipés de bonnets de bain et de lunettes de natation, y faire des longueurs. Et, dès le soir, on y voit des dames faire leur lessive.
La ville est entourée, et même ponctuée, de pics karstiques très verticaux. Souvent, ceux-ci sont entourés d'un agréable parc et surmontés d'un pavillon ou d'un petit temple.
La ville est entourée, et même ponctuée, de pics karstiques très abrupts. Souvent, ceux-ci sont entourés d’un agréable parc et surmontés d’un pavillon ou d’un petit temple.
A la nuit tombée, des pêcheurs armés d'oiseaux apprivoisés se postent silencieusement sur la rivière. Leurs radeaux sont constitués de faux bambous en plastique (du dernier chic). Quand un bateau à moteur s'approche en clapotant, tous s'allument les uns après les autres pour signaler leur position. La première fois qu'on le voit, ça surprend !
A la nuit tombée, des pêcheurs armés d’oiseaux apprivoisés se postent silencieusement sur la rivière. Leurs radeaux sont constitués de faux bambous en plastique (du dernier chic). Quand un bateau à moteur s’approche en clapotant, tous s’allument les uns après les autres pour signaler leur position. La première fois qu’on le voit, ça surprend de voir soudain apparaître ces formes vert fluo sur la surface de l’eau !

En descendant la rivière Li

L’une des activités majeures au départ de Guilin consiste à descendre cette fameuse rivière Li pour admirer les reliefs karstiques. On peut le faire sur des bateaux de croisière ou, option que j’ai préférée, monter à bord d’un de ces radeaux en “bambous” (toujours en plastoc). Je me suis donc offert une petite excursion à la journée organisée par mon hôtel, consistant à descendre jusqu’à la ville de Yangshuo et à revenir en bus. Au passage, nous avons traversé le village de Xinping. Il est très connu car c’est de là qu’on aperçoit la fameuse vue qui orne les billets de 20 yuans !

La descente a duré moins d'une heure, mais j'ai quand même pu bien profiter de ces beaux reliefs calcaires qui se perdaient dans la brume. Les autres voyageurs que j'ai croisés m'ont tous dit que ça leur rappelait le Vietnam. Quant à moi, ça me rappelait le sud de la Thaïlande... C'était une chouette balade, mais je n'ai pas du tout apprécié l'ambiance ultra-touristique aux quais d'embarquement et de débarquement. C'est la première fois en Chine que je me fais littéralement harceler pour acheter quelque chose.
La descente a duré moins d’une heure, mais j’ai quand même pu bien profiter de ces beaux reliefs calcaires qui se perdaient dans la brume. Les autres voyageurs que j’ai croisés m’ont tous dit que ça leur rappelait le Vietnam. Quant à moi, ça me rappelait le sud de la Thaïlande… C’était une chouette balade, mais je n’ai pas du tout apprécié l’ambiance ultra-touristique aux quais d’embarquement et de débarquement. C’est la première fois en Chine que je me fais littéralement harceler pour acheter quelque chose.
La ville de Yangshuo m'a aussi laissé une impression mitigée... A son niveau, je n'irais pas faire la brasse dans la rivière Li !! Je pense que c'est surtout une bonne base pour explorer les environs, car les paysages alentours ont l'air magnifiques, et on peut facilement louer un vélo ou un scooter. Une prochaine fois ;)
La ville de Yangshuo m’a aussi laissé une impression mitigée… A son niveau, je n’irais pas faire la brasse dans la rivière Li !! Je pense que c’est surtout une bonne base pour explorer les environs, car les paysages alentours ont l’air magnifiques, et on peut facilement louer un vélo ou un scooter. Une prochaine fois 😉

Terrasses de Longji : un peu plus près du paradis

Dans les rizières en terrasse de Longji, le riz avait déjà été coupé quand je suis arrivée.
Dans les rizières en terrasse de Longji, le riz avait déjà été coupé quand je suis arrivée.

Histoire d’un fail

Aujourd’hui, je vous ai gardé le meilleur pour la fin… En effet, si je n’ai pas eu le temps de consacrer plus d’une journée à Yangshuo, c’est parce que j’ai passé deux jours dans les magnifiques terrasses de Longji ! Ces rizières en terrasses, échelonnées en pleine montagne à 3h de bus de Guilin, étaient ma motivation principale pour venir dans le coin. Ce fut un séjour d’une grande poésie, tout à la fois un fail monumental et une magnifique réussite. Je m’explique…

Pas de riz, pas d’eau. Pas d’eau, pas de photos. Pas de photos, pas de touristes. Pas de touristes… Pas de touristes !

Tout est résumé ci-dessus : je n’ai pas eu de chance, et en même temps si ! En effet, je suis arrivée aux terrasses de Longji juste après la coupe du riz. Les rizières avaient été soigneusement vidées de leur eau, et ce coin de paradis se trouvait donc… complètement à sec. Alors que quelques jours plus tôt le ciel reflétait encore ses mille nuances dans l’eau et que le riz doré faisait croire à l’eldorado (m’imaginais-je). Face à ce constat, j’avais deux possibilités : trépigner, taper du pied, ou bien… me réjouir du calme olympien qui régnait dans ce superbe coin de montagne, que j’avais presque entièrement pour moi !

Vous vous doutez de l’option que j’ai choisie. J’ai réservé une nuit dans une petite auberge de jeunesse en plein milieu des rizières, seulement accessible en rando, et j’ai passé deux jours entre ciel et terre. Sous un ciel absolument bleu, le riz séchait au soleil, les paysans savouraient la fin de la moisson et moi je parcourais seule les sentiers sinueux entre les terrasses. Le kif, quoi.

Par les sentiers des rizières

Pour atteindre mon auberge, j'ai dû grimper pendant quarante minutes par de petits escaliers et sentiers comme celui-ci. Je ne croisais presque que des paysans, toujours chargés d'un sac de riz, d'un gros bambou ou d'un moteur de moissonneuse. Dans le coin, on ne se déplace pas les mains vides...
Pour atteindre mon auberge, j’ai dû grimper pendant quarante minutes par de petits escaliers et sentiers comme celui-ci. Je ne croisais presque que des paysans, toujours chargés d’un sac de riz, d’un gros bambou ou d’un moteur de batteuse. Dans le coin, on ne se déplace pas les mains vides…
Les gerbes du riz fraîchement coupé étaient massées sur les rebords des terrasses. De petits groupes, entre deux et cinq personnes, les ramassaient et les passaient directement dans une petite batteuse portative.
Les gerbes du riz fraîchement coupé étaient étalées sur les rebords des terrasses. De petits groupes, entre deux et cinq personnes, les ramassaient et les passaient directement dans une batteuse portative.
De l'autre côté de la batteuse ressortaient d'une part la paille et d'autre part les grains de riz, qui tombaient directement dans un gros sac de toile. Les paysans rassemblaient ensuite la paille en tas et la faisaient brûler, répandant dans la vallée des panaches de fumée blanche.
De l’autre côté de la batteuse ressortaient d’une part la paille et d’autre part les grains de riz, qui tombaient directement dans un gros sac de toile. Les paysans rassemblaient ensuite la paille en tas et la faisaient brûler, répandant dans la vallée des panaches de fumée blanche.
Apparemment, c'était aussi la saison des piments ! J'en ai souvent vus en train de sécher au bord des champs.
Apparemment, c’était aussi la saison des piments ! J’en ai souvent vus en train de sécher au bord des champs.
La récolte des patates douces et autres légumes racines allait également bon train. Le riz ayant été fauché, je voyais les paysans s'affairer à présent dans leurs potagers en terrasses. La plupart des dames portaient le costume traditionnel de cette ethnie, orné de broderies roses. Leurs très longs cheveux étaient noués en chignon au-dessus de leur front et recouverts d'une coiffe noire, également typique de la région.
La récolte des patates douces et autres légumes racines allait également bon train. Le riz ayant été fauché, je voyais les paysans s’affairer à présent dans leurs potagers en terrasses. La plupart des dames portaient le costume traditionnel de cette ethnie, orné de broderies roses. Leurs très longs cheveux étaient noués en chignon au-dessus de leur front et recouverts d’une coiffe noire, également typique de la région.
Étalés devant les maisons des minuscules villages qui piquetaient la montagne, séchaient les grains de riz et les piments. Je m'étonne que les nombreuses poules qui gambadaient en liberté ne s'y soient pas attaquées... Elles ne mangent peut-être pas de riz cru ?
Étalés devant les maisons des minuscules villages qui piquetaient la montagne, séchaient les grains de riz et les piments. Je m’étonne que les nombreuses poules qui gambadaient en liberté ne s’y soient pas attaquées… Elles ne mangent peut-être pas de riz cru ?
A part les poulets, les oies et les canards, je croisais de nombreux chiens très gentils, qui gambadaient entre les rizières avec un air de propriétaire qui fait le tour de ses terres. J'ai également rencontré deux fois une paysanne avec un petit cheval chargé de sacs de riz.
A part les poulets, les oies et les canards, je croisais de nombreux chiens très gentils, qui gambadaient entre les rizières avec un air de propriétaire qui fait le tour de ses terres. J’ai également rencontré deux fois une paysanne avec un petit cheval chargé de sacs de riz.
Le deuxième jour, j'ai randonné à travers la montagne jusqu'au village suivant. Pendant plusieurs heures, je me suis retrouvée complétement seule au milieu des rizières, avec la vue sur la forêt alentours. Le soleil faisait monter vers moi l'humidité parfumée de la terre, comme une vapeur, et je n'entendais que le bruit des grillons, du vent dans les graminées et d'un ruisseau invisible. Extase montagnarde... Sans mentir, je n'ai pas pu m'empêcher de réciter à voix haute les premiers vers du Dormeur du Val de Rimbaud :
Le deuxième jour, j’ai randonné à travers la montagne jusqu’au village suivant. Pendant plusieurs heures, je me suis retrouvée complétement seule au milieu des rizières, avec la vue sur la forêt alentours. Le soleil faisait monter vers moi l’humidité parfumée de la terre, comme une vapeur, et je n’entendais que le bruit des grillons, du vent dans les graminées et d’un ruisseau invisible. Extase montagnarde… Sans mentir, je n’ai pas pu m’empêcher de réciter à voix haute les premiers vers du Dormeur du Val de Rimbaud :

C’est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D’argent ; où, le soleil, de la montagne fière,
Luit : c’est un petit val qui mousse de rayons.

Après cette grosse rando, je me suis offert un déjeuner de fête sur la terrasse de mon auberge. Deux spécialités du coin : du riz aux légumes cuit dans un tube de bambou directement posé sur la braise, et du poulet du village sauté avec du piment séché, de la cannelle, de la badiane, de l'ail, du gingembre frais et des champignons du coin. Un vrai festin !
Après cette grosse rando, je me suis offert un déjeuner de fête sur la terrasse de mon auberge. Deux spécialités du coin : du riz aux légumes cuit dans un tube de bambou directement posé sur la braise, et du poulet du village sauté avec du piment séché, de la cannelle, de la badiane, de l’ail, du gingembre frais et des champignons du coin. Un vrai festin !

En route pour le Sichuan !

Autant vous dire que ça n’a pas été facile de descendre de mes rizières pour retourner à la ville… Mais il me fallait continuer ma route ! Depuis hier soir, me voilà arrivée à Chengdu, principale ville du Sichuan. J’attaque ainsi ma dernière étape en Chine, puisque dans cinq jours je m’envole pour Tokyo… Le prochain article sera sûrement orienté sur la gastronomie aussi, car le Sichuan est avant tout connu pour sa cuisine épicée et raffinée. Une vraie destination de foodie ! Préparez vos piments 🙂

Cet article a 22 commentaires

  1. OOOH que c’est beau Longji!!
    Moi aussi je prends l’option 2 pas d’eau pas de touristes et les chiens qui jouent aux propriétaires, les poules dressées (peut-être).
    La street food , ça a l’air quelque chose, c’est péché d’y trainer non?
    Dis nous la vérité: rentres tu encore dans tes clothes ou as tu dû changer toute ta maigre garde robe?
    Non , je blague , on a bien le droit de prendre qques kilos chinois et de trouver prétexte à acheter des kimonos japonais par la suite…
    j’adore les bateaux lumineux, et les oiseaux ils chopent du poiscaille? ou surveillent ils le déroulement des opérations? ou portent ils bonheur? ou tiennent ils juste compagnie?
    Gros gros bisous Marioun
    Du yuzu dans les beignets?

    1. Oui Longji c’était vraiment vraiment chouette ^^
      Je pense que ces oiseaux sont des cormorans, dressés pour pécho le poisson…
      Pas de yuzu dans les beignets bien gras, bien que ça soit effectivement de saison 😉 Et je te rassure : à ma grande surprise, j’ai perdu pas mal de poids depuis mon départ !! Faut dire que je crapahute…

  2. En un article génial !!!!
    C’est un vrai délice de suivre ton voyage !
    Pour le beignet je dirais peut être banane ?
    Gros bisous

    1. Merci Djuna ^^
      Bien essayé mais non, pas de banane ! Ça aurait été bon cependant :p

  3. Fatoumata cops Parisienne de Romane qui est à Cliou today propose Leetchies pour les beignet…

    1. Aaah ! J’ai vu bcp de litchis frais ici, mais non, ce n’est pas ça… 😉

  4. Hum hum, les beignets sont-ils à la mangue ? (j’avais pensé au durian mais je ne sais pas si tu aurais tant apprécié dans ce cas !) Et même si on se trompe, on peut avoir une carte de consolation ? :p
    Ça a l’air paradisiaque ces rizières pour toi toute seule !

    1. Bonne idée le durian et la mangue, les gens en sont fous ici !! Il y avait aussi beaucoup de desserts à ça… Mais non, toujours pas… :p

  5. À bas la censure !
    Bon Marion m’ a lâché l ingrédient secret au téléphone et je peux vous dire que ce n’est pas la papaye à laquelle je pensais.
    Moi ce qui me fait vraiment bader ce sont les poulpes croustifondants sur bâtonnet .
    Et puis les randonnées hors saisons si poétiques.
    Les oiseaux pêcheurs sont des cormorans.
    Je crois qu’on leur noue une ficelle autour du cou pour qu’ils n avalent pas le poisson.
    Ambiance Halloween avec le troupeau de pattes de mouton en pyramide et en sauce avec la feuille de boucher plantée sur le billot derrière. .brrrrr…j’ai pensé à la tête de Louise sur son dessin avec le plat de pattes de grenouille Ha Ha Ha !
    Bonne nuit dans le Sichuan Mariounette.♡

    1. Oups pardon Maman, je voulais que les autres aient leur chance hihi ^^ mais t’as raison, à bas la censure, j’en ai marre de pas pouvoir utiliser la moitié de mes applications !!
      Donc non, pas la papaye, même si j’en ai souvent vu séchée… 🙂

  6. La montagne, ça vous gagne !! Encore de magnifiques paysages, merci de nous vendre du rêve comme ça toutes les semaines.
    Mais ce que j’ai préféré, c’est bien sûr… LA BOUFFE 😀
    Tu sais me faire baver, j’ai tellement envie d’essayer toute cette street food avec toi… Miam !

    1. Ah ça c’est sûr que t’aurais kiffé… Et à chaque nouvelle ville j’en découvre d’autres, c’est fou la richesse culinaire de la Chine !

  7. Au pif pour le fruit dans les beignets, je dirais des longanes ! (c’est pas mal confit, jamais gouté frais)
    Je n’ai pas encore fini de lire l’article (le début est super en tout cas !) Mais je voulais poster un message car j’ai bien rigolé : Intéressé par les “reliefs karstiques” (Késakoo?) et les nageurs de la rivière Li (c’est pas trop pollué aux abords d’une ville ??) Je suis allé faire un tour sur kikipédia.
    Conclusion ! La rivière Li, ça a l’air d’être le Rhin de la Chine, très chouette, et la photo de wikipédia a exactement le même cadrage que ta photo du paysage KARSTIQUE de Xinping !! x-D
    C’est à croire qu’ils ont pompé ton blog !
    La preuve par l’image : https://fr.wikipedia.org/wiki/Li_(rivi%C3%A8re)

    Je vais vite lire la suite !

    1. Hihi je pense que des centaines de personnes, voire en saison des milliers, font chaque jour cette photo xD
      J’avoue que j’admire ton application à aller rechercher les termes inconnus… Quel sérieux dans ta lecture du blog, je suis flattée 😉
      Pas de longanes, non…… Huhuhu

  8. Super article de bout en bout ! J’ai bien envie d’aller faire un tour à l’Est dans les années à venir ! Lac Baïkal ou Chine du Sud ? Je ne sais pas encore.
    Belle coincidence que d’être arrivée après la vidange des rizières !
    Bises.

    Achille

    ps: ALORS ?! Yavait quoi dans les beiiignets ???

  9. Hello,
    Des beignets de kaki?
    Frais ou sec??

    1. Bien joué Seb, c’est bien des kakis !!! Frais à mon avis, mais je ne pourrais pas en jurer 😉 Je suis contente de ne pas avoir donné la réponse tout de suite… Avec la couleur et la forme des beignets, je me disais que quelqu’un finirait bien par deviner :p En plus, toi qui en cultives, tu es bien placé pour savoir que c’est très de saison ! Tu as donc gagné une carte postale bien méritée 🙂

  10. Les photos du Sichuan sont vraiment belle, les autres aussi!
    Mais vraiment cette région donne envie !
    Toutes cette street food ……. ça fait saliver!
    Je me demande bien quel goût ça peut eu avoir le kaki sec….?
    Merci de nous faire voyager😁

    1. Moi qui ne suis pas une grande fan du kaki frais, j’adore le kaki sec… Ils utilisent la variété âpre, qu’ils pèlent avant de faire sécher en extérieur. Là je suis dans la campagne japonaise et aujourd’hui encore j’ai vu plein de kakis pendus sous les auvetns des maisons ! J’aime beaucoup le résultat, je trouve que ça a un goût assez fleuri.

  11. Top!
    Merci,comme je disais à Nathalie une carte en provenance du japon, c pas tous les jours…..
    Ça valais le coup de tenter ça chance…. ! Et en effets vus les quantites De kaki que l’on récolte en ce moment, je suis placer pour savoir que c la pleine saison!!
    Et aussi pour savoir que la plupart des variétés Que l’on cultive en Europe provienne de chine ou d’un Japon!
    Un goût fleurit comme … le parfum des fleurs ou fleurit comme … la croute d’un vieux fromage…?😅😂
    En tous les cas ça reste une découverte à faire…?
    Si tu arrives à avoir des infos, le nom variétés utiliser, et le procéder… je suis intéressé !
    A+seb

    1. Plutôt fleuri comme les fleurs 😉 ça n’a pas du tout le goût de moisi. Je vais essayer de me renseigner sur les variétés, promis ! 🙂

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