Trois semaines après la fin de mon voyage de 12 000 km en train, c’est pour moi le moment de faire le bilan… Je commence tout juste à digérer mes deux mois de rail de Saint-Pétersbourg à Chengdu, à travers la Russie, la Mongolie et la Chine. Tant d’images, de sons, d’odeurs, d’émotions… et bien sûr de goûts ! 😉 Des difficultés aussi, des promesses tenues, d’autres pas, et de nombreuses surprises. Retour avec vous sur ces deux mois intenses de découvertes quotidiennes !

Mon itinéraire : traverser en train la Russie, la Mongolie et la Chine

Mon itinéraire en transsibérien et transmongolien, en train à travers la Russie, la Mongolie et la Chine
Mon itinéraire en Transsibérien et en Transmongolien : 12 000 km en train à travers la Russie, la Mongolie et la Chine, sur une durée de deux mois.

J’ai choisi l’automne pour mon périple de deux mois, car c’était la saison qui proposait les températures les plus tempérées sur la large palette de climats que j’allais traverser. J’ai donc commencé mon voyage à Saint-Pétersbourg le 3 septembre, sous un soleil magnifique. Puis, en près de dix semaines, j’ai fait une quinzaine d’étapes en train qui m’ont amenée jusqu’à Chengdu, dans le Sichuan. Au total, j’ai passé un mois en Russie, dix jours en Mongolie et encore un mois en Chine. Puis, le 8 novembre dernier, je me suis envolée pour le Japon, où j’entame un long séjour d’un an et d’où je vous écris aujourd’hui 🙂

Partir seule : une première pour moi

L’expérience de la solitude…

Allez, je vous fais une confidence... Pendant mes premiers jours en Russie, j'avais régulièrement des gros coups de blues en pensant que je n'allais pas revoir ma famille et mes amis pendant une quinzaine de mois. Quand l'émotion était trop forte, j'entrais dans une des belles églises orthodoxes qu'on trouve partout et j'allumais un petit cierge en cire jaune... Je trouvais la lumière des bougies et l'odeur de l'encens très réconfortants !
Allez, je vous fais une confidence… Pendant mes premiers jours en Russie, j’avais régulièrement des gros coups de blues en pensant que je n’allais pas revoir ma famille et mes amis pendant une quinzaine de mois. Quand l’émotion était trop forte, j’entrais dans une des belles églises orthodoxes qu’on trouve partout et j’allumais un petit cierge en cire jaune… Je trouvais la lumière des bougies et l’odeur de l’encens très réconfortants !

Pour moi, ce voyage n’était pas seulement significatif par sa longueur ; c’était aussi mon premier long voyage en solo. Et j’ai ainsi découvert que partir toute seule n’a rien d’anodin ! Je ne m’attendais pas à faire ce constat, car je suis déjà partie plusieurs fois à l’étranger pour de longs séjours, et toujours seule. Mais je me suis bien vite rendue compte que d’habiter à l’étranger et de voyager en solitaire sont deux choses très différentes.

En voyageant seule, j’ai fait l’expérience d’une solitude profonde, d’une nature que je crois n’avoir jamais expérimentée auparavant. C’est le sentiment qu’on ressent quand on arrive dans une nouvelle ville, où on n’a jamais mis les pieds, où tout est nouveau et surtout où personne ne nous attend. Pour moi, c’est ça le déracinement. Quand on part étudier ou travailler à l’étranger, on ne ressent ce vertige qu’une seule fois, à l’arrivée. Mais en changeant continuellement de ville, en moyenne tous les deux ou trois jours, je me suis exposée de façon répétée à cette intense solitude. Plus je l’ai fait, et plus je m’y suis habituée et j’ai appris à le gérer. Mais dans les premiers temps, c’était un exercice difficile.

… et des rencontres !

Je vous ai dit que je m’attendais pas à faire l’expérience d’une solitude aussi intense… Mais je ne m’attendais certainement pas à me faire autant d’excellents potes non plus ! J’ai fait le calcul : au cours de mon voyage de deux mois, je n’étais vraiment seule qu’environ 15 % du temps. Pendant les autres 85 %, j’étais toujours en compagnie d’autres voyageurs, que ce soit pour une soirée impromptue au bar de l’auberge, ou pour deux semaines entières comme avec mes amis de la Mongolie…

Sur cette photo stupide prise au milieu de la steppe mongole, je partage l'affiche avec trois des super potes que je me suis faits en Mongolie. Comme nous allions tous à Pékin ensuite, j'ai eu le bonheur de voyager encore une semaine en Chine avec Antoine, Colin et Joey. En partant seule, je ne m'attendais pas à vivre des échanges aussi forts et des moments de telle convivialité !
Sur cette photo stupide prise au milieu de la steppe mongole, je partage l’affiche avec trois des super potes que je me suis faits en Mongolie. Comme nous allions tous à Pékin ensuite, j’ai eu le bonheur de voyager encore une semaine en Chine avec Antoine, Colin et Joey. En partant seule, je ne m’attendais pas à vivre des échanges aussi forts et des moments de telle convivialité !

J’ai été sincèrement étonnée de la facilité avec laquelle j’ai pu me lier avec d’autres voyageurs. En fait, je rencontrais des gens qui avaient le même besoin d’échanger que moi, et notamment une disponibilité et une ouverture qu’on n’a pas au quotidien. C’est facile d’entamer la conversation, car on a tous une passion commune pour le voyage. On échange des conseils, des anecdotes, on s’entraide… On vit ensemble des expériences très intenses, des galères et des joies communes, et tout cela crée rapidement une intimité entre voyageurs. En trois jours de voyage, on acquiert une complicité qui, à Lyon, m’aurait demandé six mois !

Au delà du plaisir de se faire des potes du monde entier, ce sont souvent des gens extrêmement intéressants. La plupart des personnes que je rencontrais suivaient un parcours similaire au mien et, pour beaucoup, il s’agissait de voyageurs aguerris. En effet, ni la Russie, ni la Mongolie, ni la Chine ne sont les premières destinations vers lesquelles on se tourne généralement… Grâce à ces rencontres, j’ai pu découvrir des façons de voyager très différentes de la mienne, beaucoup plus spontanées notamment. C’était très intéressant de voir comment s’y prenaient ceux qui ne réservaient jamais rien à l’avance, et partaient pour six mois sur une page totalement blanche.

Le monde est petit en Transsibérien

Mais surtout, ce qui m’a permis de me sentir accompagnée pendant ce voyage, c’est que le monde est vraiment petit en Transsibérien ! En fait, une grande partie des voyageurs qui visitent la Russie, la Mongolie ou la Chine le font à cause du Transsibérien. La conséquence est que tout le monde suit une trajectoire plus ou moins similaire. On se retrouve donc à croiser très souvent les mêmes personnes !

C’est très déroutant de parcourir des milliers de km en train sur plusieurs semaines et, arrivé en Mongolie, de tomber à nouveau sur des Allemands rencontrés à Moscou. Un peu comme si on n’avait pas bougé du tout xD Mais c’est génial, parce que ça permet de se donner rendez-vous dans les villes suivantes, voire dans un autre pays. J’ai réussi à recroiser certaines personnes jusqu’à cinq fois au cours de mon voyage, et j’ai des potes qui se sont retrouvés par la suite au Japon, au Vietnam ou en Nouvelle-Zélande ! L’occasion de renforcer les liens déjà puissants qui se créent au cours des voyages.

Ce que les difficultés du voyage m’ont appris

Apprendre à renoncer pour se reposer

Parfois, il faut accepter de s'accorder de la météo, ou encore d'une maladie qui nous tombe dessus... Au cours de ce voyage, j'ai appris à avoir de la flexibilité et à m'aménager des plages de repos quand nécessaire. Par exemple, j'ai renoncé à escalader le mont Huang à cause d'un gros rhume... Mais quand l'opportunité de grimper sur le mont Emei s'est présentée, je n'ai pas hésité à braver le brouillard et la pluie, car c'était ma dernière chance de randonner sur une des quatre montagnes sacrées de Chine !
Parfois, il faut accepter de s’accorder de la météo, ou encore d’une maladie qui nous tombe dessus… Au cours de ce voyage, j’ai appris à avoir de la flexibilité et à m’aménager des plages de repos quand nécessaire. Par exemple, j’ai renoncé à escalader le mont Huang à cause d’un gros rhume… Mais quand l’opportunité de grimper sur le mont Emei s’est présentée, je n’ai pas hésité à braver le brouillard et la pluie, car c’était ma dernière chance de randonner sur une des quatre montagnes sacrées de Chine !

Quand on s’est tapé 10 000 bornes en train pour arriver quelque part, on a forcément envie d’en profiter pour voir un maximum de choses dans le coin. Certes. Mais le constat que j’ai fait, en particulier au bout de six semaines de voyage, c’est qu’il faut absolument apprendre à se reposer… Quitte à renoncer à certaines visites ou expériences. Sinon, on ne tient pas le coup, tout simplement !

Mais ça demande des efforts de ne pas se sentir frustré quand on est limité par le budget, la météo ou le temps. Quand ça m’arrivait, j’essayais de me dire que, de toute façon, je ne pourrais jamais tout voir. Je me répétais que j’aurais aussi bien pu ne pas venir du tout et qu’à ce moment-là je n’aurais rien vu… Et ça m’aidait à mieux profiter de ce que j’avais effectivement eu la chance de visiter.

Un peu plus de flexibilité

Je l’ai dit plus haut : j’ai été très inspirée par la souplesse de voyageurs très free style que j’ai rencontrés… Même une certaine dose de planification m’est nécessaire pour me sentir en sécurité quand je voyage, en particulier en solo, j’ai appris à apporter de la flexibilité à mes plans. Notamment, comme je le mentionnais à l’instant, pour me reposer si j’en ressens le besoin. Chaque voyageur en fait l’expérience : on tombe tous malades à un moment ou à un autre… Et on ne choisit pas le moment. Mais c’est également le cas pour la météo !

Et enfin, une certaine dose de flexibilité est nécessaire si on veut pouvoir faire un bout de chemin avec les super voyageurs qu’on rencontre. Pour ma part, je me suis sentie limitée par certaines réservations de trains que j’avais faites en Chine, par exemple… Sans celles-là, j’aurais suivi des amis français et hollandais.

Moins on a d’attentes, plus on s’éclate !

J'ai été fort déçue par la "vieille ville" de Datong, décor en carton-pâte construit au milieu d'un bidonville lugubre... Parfois, la réalité ne s'approche pas du tout de ce qu'on s'était imaginé. Au cours de ce voyage, je pense avoir appris à plus facilement prendre les choses telles qu'elles sont, sans me soucier de ce qu'elles "devraient" être.
J’ai été fort déçue par la “vieille ville” de Datong, décor en carton-pâte construit au milieu d’un bidonville lugubre… Parfois, la réalité ne s’approche pas du tout de ce qu’on s’était imaginé. Au cours de ce voyage, je pense avoir appris à plus facilement prendre les choses telles qu’elles sont, sans me soucier de ce qu’elles “devraient” être.

C’est le principal enseignement que je tire de ce voyage : c’est quand on ne s’attend à rien de particulier qu’on se régale le plus ! Alors qu’au contraire, plus nos attentes sont hautes, plus on risque d’être déçu. Pour moi, la Mongolie est un exemple parfait : je n’en attendais vraiment pas grand-chose. Je ne connaissais rien à ce pays, je n’avais jamais pensé à y aller… Je m’y suis simplement arrêtée parce que c’était sur mon chemin. Eh bien, c’est l’étape que j’ai préférée de tout mon voyage ! J’étais ouverte à tout, sans attentes et donc sans déception possible. Ainsi, chaque jour n’était que pure joie de la découverte 🙂

Bilan : avantages et inconvénients d’un voyage en Transsibérien

Les plus !

  • Voyager par la terre : en plus d’être écologique, ça permet de faire l’expérience de la distance et de l’immensité du monde, en testant une autre temporalité
  • Rencontrer des voyageurs très intéressants et faire un bout de chemin avec eux
  • Trois pays aux cultures contrastées et passionnantes
  • Paysages magnifiques, en particulier le lac Baïkal, les steppes de Mongolie et la Grande Muraille de Chine
  • Sentiment de sécurité (notamment en tant que femme seule)
  • Dépaysement : c’est un voyage qui sort des sentiers battus… Voir mon best of des dix moments inoubliables ci-dessous pour quelques exemples 😉
A bord des trains à couchettes russes, et notamment ceux du Transsibérien, chaque wagon est géré par une provodnitsa (hôtesse). Grâce à elles (je dis "elles" car c'était très rarement des hommes), je me sentais très en sécurité à bord du train. De manière générale, l'ambiance est calme et bon enfant. Pour moi, les trajets en train en Russie étaient vraiment des moments de repos et de grande relaxation !
A bord des trains à couchettes russes, et notamment ceux du Transsibérien, chaque wagon est géré par une provodnitsa (hôtesse). Grâce à elles (je dis “elles” car c’était très rarement des hommes), je me sentais très en sécurité à bord du train. De manière générale, l’ambiance est calme et bon enfant. Pour moi, les trajets en train en Russie étaient vraiment des moments de repos et de grande relaxation !

Les moins…

  • C’est un voyage assez cher, surtout à cause du train, des visas, des tours organisés en Mongolie et des musées en Russie et en Chine. Le logement et la nourriture, en revanche, sont bon marché dans ces trois pays. Personnellement, mon budget s’élevait à 4000 € pour dix semaines, mais je sais que d’autres voyageurs encore plus roots dépensaient un peu moins que moi.
  • Trois demandes de visas à faire, sachant que ceux pour la Russie et la Chine sont particulièrement exigeants. En plus de coûter des sous, ils nous obligent à nous organiser bien à l’avance…
  • Barrière de la langue, surtout en Russie et en Chine : on y parle vraiment très peu anglais !

Best of : dix moments inoubliables de mes deux mois en train

Les rizières en terrasses de Longji, où j'ai séjourné juste après la récolte du riz. Certes, les rizières asséchées devaient être bien moins belles que quelques semaines auparavant, mais j'ai savouré avec délices le calme olympien de l'arrière-saison...
Les rizières en terrasses de Longji, où j’ai séjourné juste après la récolte du riz. Certes, les rizières asséchées devaient être bien moins belles que quelques semaines auparavant, mais j’ai savouré avec délices le calme olympien de l’arrière-saison…

Pour conclure et pour vous faire oublier les inconvénients que je viens de citer… Voici une petite liste des dix images de mon voyage que je n’oublierai pas de sitôt 😉

  1. Le musée de l’Hermitage à Saint-Pétersbourg, magnifique palais baroque se reflétant dans les eaux immenses de la Neva. Pour moi, c’était un rêve de gamine… Et je ne vous parle même pas de la collection de peintures, l’une des plus riches au monde !
  2. Peu après mon arrivée à Moscou, me retrouver sans le faire exprès sur la place Rouge, à la tombée de la nuit. L’immensité du sol pavé, le grand magasin d’État tout illuminé, les bulbes de la cathédrale Saint-Basile qui se détachent sur le ciel bleu d’encre… Je vous jure : j’ai lâché une petite larme.
  3. L’expérience du bania (sauna russe) au bord du lac Baïkal, par une froide nuit étoilée, avec une nouvelle bande de potes des quatre coins du monde. Se fouetter mutuellement avec des branches de bouleau, ça rapproche… J’ai tellement kiffé que j’ai composé un haiku (ne vous moquez pas, je débute) :
    Fou rire en cascades
    Gouttelettes d’amitié
    Vapeur du bania
  4. Notre première nuit en yourte, au cri du loup et par -8°C. Et en particulier mon parcours épique vers les toilettes, perdus quelque part dans la nuit sans lune… Allez hop, encore un haiku pour fêter ça :
    “La yourte était tiède
    Dans le noir hurlent les loups
    Je cours aux toilettes”
  5. Galoper sur la steppe mongole au dos d’un petit cheval à moitié sauvage, qui a décidé de s’élancer vers le soleil couchant. Yeeeehaaaaaaa !!!
  6. Regarder le soleil disparaître derrière les montagnes depuis la Grande Muraille de Chine, sur le tronçon non rénové et désert de Jinshanling.
  7. Être suivie des yeux par le regard millénaire du grand Bouddha des grottes de Yungang, à côté de Datong… 17 m de haut, le bonhomme.
  8. La street food du quartier musulman à Xi’an : je veux y retourner ! Même après quatre jours, je n’ai pas réussi à tout goûter !!!
  9. Randonner seule dans les rizières en terrasses de Longji, si paisibles après la moisson. Vive la basse saison… 🙂
  10. Lors de l’ascension du mont Emei, m’arrêter pour la nuit au monastère de l’Étang du Bain de l’Éléphant, à 2000 m d’altitude. Et, après quatre heures de montée dans un brouillard parfaitement opaque, voir enfin la brume se dissiper et découvrir une vue à 360°…

Alors, à votre avis, je recommande ? 😉

Depuis que j’ai terminé mon voyage, plusieurs personnes m’ont dit que ça leur faisait envie et qu’ils envisageaient de suivre ce parcours. A chaque fois, j’ai répondu sans hésiter : fonce ! Je ne regretterai jamais ces dix semaines en train. Je ne peux que chaudement recommander le Transsibérien et le Transmongolien… Et vous, les Radis, qu’en pensez-vous ?? Je vous ai donné mon top 10, mais vous qui m’avez accompagnée virtuellement, qu’est-ce que vous retiendrez de cette aventure ?

Cet article a 5 commentaires

  1. Eh ben quelle épique épopée !
    C’était super de te suivre pendant ces dix semaines.
    Tu me manques bien, j’ai hâte que tu me racontes les anecdotes croustillantes de vive voix !
    J’ai aimé tous tes articles, mais ceux que j’ai préféré étaient probablement ceux en Chine, quel dépaysement 🙂

    Ça fait bien envie de partir, probablement que quand ma formation sera terminée, je partirai moi aussi prendre l’air !

    Bisous à plus !

  2. La lecture de vos aventures m’a transporté vers ce coin du monde. C’est toujours original, avec leur culture, leur nourriture, leurs nomades. Spetacular pour pouvoir faire ce genre de voyage à votre âge, avec une bonne santé et un appétit pour l’inconnu. L’expérience est quelque chose que personne ne vous enlève. Cela a enrichi votre vie pour toujours. Nous vous suivons également au Japon. Vous avez allumé les bougies quand vous êtiez inquiet à propos de la prochaine étape et de la nostalgie de votre famille et de vos amis. Dans mon coin du monde, je priais toujours pour votre ange gardien. Tout s’est bien passé aussi parce que vous l’aviez prévu. Je vous souhaite beaucoup plus d’aventures.

  3. Mongolie, Lac Baïkal, street food, bouddhas géants, temples, rizières et excursions en Chine. Tu as aéré , enchanté et agrandi ma pause déjeuner à l’échelle de 2 continents pendant 2 mois et plus ……Et nous continuons au Japon…Banzaï!
    Bisous Malion san

  4. coucou ma petite Marion
    Je viens de lire ton compte rendu de ton voyage avant le Japon c’est vraiment super! j’étais très heureuse de te voir et de t’entendre hier vivement mercredi pour reprendre contact…….. de gros bisous de ta mamie qui pense bien à toi.

  5. Oh la la c’est passé tellement vite !! J’en reviens toujours pas de tout ce que t’as fait, c’est vraiment incroyable. Tes mots sont tellement inspirants… Un vrai bonheur de te lire et j’ai hâte d’avoir des nouvelles du Japon 😉 <3

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