Chers Radis, continuons à explorer les confins nordiques du Japon à travers l’île d’Hokkaido ! Aujourd’hui, je vous emmène au cœur de l’île, autour de la petite ville pittoresque de Furano. Nous allons y faire une promenade toute en contrastes, entre champs de fleurs géants et cratère de volcan fumant. Après la glace à la lavande et les parterres d’œillets, nous goûterons donc à la roche et à la vapeur soufrée…

Furano, cœur géographique et touristique de l’île d’Hokkaido

Dans mon dernier article sur mon voyage au nord du Japon, je vous avais laissés à Hakodate, la pointe sud de l’île d’Hokkaido. Nous nous dirigeons maintenant vers le plein centre de l’île, où de larges vallées champêtres se coulent entre les pics montagneux de différents parcs nationaux. Autour de la petite ville touristique de Furano, j’y ai découvert un Hokkaido vaste, rural et vallonné, très différent des autres paysages du Japon.

Un petit chat surpris en train de contempler son domaine de champs de colza, de soja et de sarrasin. À nous autres Occidentaux, ce paysage ondulant de grands champs paraît très familier... Mais pour les Japonais, habitués aux reliefs accidentés et aux micro-parcelles du reste de l'archipel, Hokkaido est vraiment dépaysante !
Un petit chat surpris en train de contempler son domaine de champs de colza, de soja et de sarrasin. À nous autres Occidentaux, ce paysage ondulant de grands champs paraît très familier… Mais pour les Japonais, habitués aux reliefs accidentés et aux micro-parcelles du reste de l’archipel, Hokkaido est vraiment dépaysante !
Mais ce qui fait la renommée absolue de la région de Furano, attirant chaque été des hordes de touristes, ce sont les champs de fleurs géants qui étalent leurs rayures de colline en colline.
Mais ce qui fait la renommée absolue de la région de Furano, attirant chaque été des hordes de touristes, ce sont les champs de fleurs géants qui étalent leurs rayures de colline en colline.

Tout ce chemin depuis la Drôme… pour voir de la lavande !

Quelle surprise pour moi de découvrir que la grande spécialité de Furano, que tout Japonais associe donc avec l'île d'Hokkaido, n'est autre que… la lavande ! Pour moi, elle est synonyme de Provence et, en particulier, de la Drôme où j'ai grandi. Mais voilà que le Grand Nord japonais a décidé d'en faire le fleuron de son industrie touristique…
Quelle surprise pour moi de découvrir que la grande spécialité de Furano, que tout Japonais associe donc avec l’île d’Hokkaido, n’est autre que… la lavande ! Pour moi, elle est synonyme de Provence et, en particulier, de la Drôme où j’ai grandi. Mais voilà que le Grand Nord japonais a décidé d’en faire le fleuron de son industrie touristique…

Ces immenses champs de fleurs, et en particulier ceux où la lavande fleurit tout au long du mois de juillet, constituent une attraction touristique à part entière. En pleine saison des lavandes, il est tout bonnement impossible de réserver une chambre d’hôtel dans les environs de Furano ! Heureusement pour moi, j’y suis allée en septembre, alors que l’été touchait à sa fin et que l’honneur était plus aux œillets, roses trémières et… heu… plein d’autres fleurs dont j’ai oublié les noms, car je suis une désolante botaniste 😉

Pour découvrir les fermes de fleurs de Furano, rien de mieux que le train et le vélo

Le must du must dans la région de Furano, c’est de louer un VTT ou un vélo électrique et d’aller directement à la rencontre des champs de fleurs. Les plus téméraires poussent même jusqu’à l’Aoi-ike (« l’étang bleu »), connu pour son étonnante teinte turquoise… Toutes choses qui étaient sur ma liste d’envies, mais que je n’ai pas pu faire à cause d’une météo capricieuse ! Comme vous le voyez sur les photos, ce n’était pas le bleu mais plutôt le gris qui était au rendez-vous 😉 Qu’à cela ne tienne ! J’ai pris mon mode de transport préféré du monde entier : le train <3

Au départ de la ville de Furano, j'ai donc pris une petite ligne de chemin de fer toute mignonne, qui remonte la vallée de la rivière Furano vers la ville de Biei. Le petit train traverse les champs et s'arrête dans les villages pour permettre aux lycéens locaux d'aller à l'école et aux touristes de visiter les "fermes de fleurs".
Au départ de la ville de Furano, j’ai donc pris une petite ligne de chemin de fer toute mignonne, qui remonte la vallée de la rivière Furano vers la ville de Biei. Le petit train traverse les champs et s’arrête dans les villages pour permettre aux lycéens locaux d’aller à l’école et aux touristes de visiter les « fermes de fleurs ».

Shikisai no Oka : « La Ferme des Colorations des Quatre Saisons »

L'une des plus impressionnantes de ces fermes, à la fois spécialisées dans la production massive de fleurs et l'accueil des touristes, est sans doute "Shikisai no Oka" ("四季彩の丘" : "la ferme des colorations des quatre saisons"). J'ai choisi de visiter celle-ci car j'en ai profité pour aller voir deux amies de wwoofing qui, après avoir fait du volontariat au même endroit que moi, se trouvaient à présent dans une pension à deux pas de cette ferme. C'est ainsi que, juste avant de parcourir ce paysage surréaliste de rayures bariolées, j'ai pu boire un thé avec mes anciennes collègues taïwanaises :)
L’une des plus impressionnantes de ces fermes, à la fois spécialisées dans la production massive de fleurs et l’accueil des touristes, est sans doute « Shikisai no Oka » (« 四季彩の丘 » : « la ferme des colorations des quatre saisons »). J’ai choisi de visiter celle-ci car j’en ai profité pour aller voir deux amies de wwoofing qui, après avoir fait du volontariat au même endroit que moi, se trouvaient à présent dans une pension à deux pas de cette ferme. C’est ainsi que, juste avant de parcourir ce paysage surréaliste de rayures bariolées, j’ai pu boire un thé avec mes anciennes collègues taïwanaises 🙂

À lire aussi : huit anecdotes improbables sur la vie dans la campagne japonaise !

Outre la possibilité d'admirer les champs de fleurs, la ferme "Shikisai no Oka" proposait de nombreuses attractions pour distraire ses visiteurs : des petites chèvres, des promenades en tracteur, un mini-marché de légumes du coin et, bien sûr, l'inévitable glace à la lavande de Furano.
Outre la possibilité d’admirer les champs de fleurs, la ferme « Shikisai no Oka » proposait de nombreuses attractions pour distraire ses visiteurs : des petites chèvres, des promenades en tracteur, un mini-marché de légumes du coin et, bien sûr, l’inévitable glace à la lavande de Furano.

J’avais un peu peur de trouver ces fermes trop « attrape-touristes », et dans les faits elles le sont un peu, mais j’avoue que j’ai été très impressionnée par ces couleurs éclatantes. Surtout quand, marchant à travers la campagne depuis la petite gare, j’ai aperçu les premières collines rayées : sur le coup, je me serais crue dans le Magicien d’Oz ! Ce décor fleuri avait quelque chose de surréaliste. Et vous verrez en lisant la suite que je n’avais pas fini de voir d’étranges paysages…

Une randonnée pleine de mystères au mont Tokachi

Allons voir ce qu’il se passe juste au-dessus de Furano !

Après avoir passé ma première journée à Furano au milieu des champs de fleurs, j’ai décidé de consacrer mon deuxième jour aux montagnes avoisinantes. J’ai donc repris le petit train jusqu’au village voisin de Nakafurano, puis ai sauté dans un minibus en partance pour le mont Tokachi. À part moi, le van était seulement occupé par le vieux chauffeur et un papy du coin, qui semblait n’être monté à bord que pour lui tenir compagnie.

Au fur et à mesure que nous montions par la route en épingles, les nuages lointains de la plaine se sont transformés en une épaisse brume qui dérobait la forêt aux regards. Le réceptionniste de ma super auberge de jeunesse à Furano m’avait conseillé cette balade pour la vue… Mais je ne voyais pas plus loin que les pins qui bordaient la petite route ! Ce qui ne m’a pas empêchée, au détour d’un virage, de surprendre une grande shika (biche japonaise) dressée sur le talus.

Je suis descendue au terminus du minibus, à l'arrêt "Tokachidake-Onsen", ce qui signifie "source chaude du mont Tokachi". En effet, ce point de départ de randonnée, déjà situé à environ 1500 mètres d'altitude, est doté d'un vieil établissement de bains thermaux avec vue sur les montagnes ! De vue il n'y avait point, si ce n'est un mur de brouillard impénétrable, mais un renard peu craintif nous attendait au bord du parking.
Je suis descendue au terminus du minibus, à l’arrêt « Tokachidake-Onsen », ce qui signifie « source chaude du mont Tokachi ». En effet, ce point de départ de randonnée, déjà situé à environ 1500 mètres d’altitude, est doté d’un vieil établissement de bains thermaux avec vue sur les montagnes ! De vue il n’y avait point, si ce n’est un mur de brouillard impénétrable, mais un renard peu craintif nous attendait au bord du parking.

En route pour le mont Sandan

Au départ de l'arrêt "Tokachidake-Onsen", la plupart des randonneurs se lancent à l'attaque du mont Tokachi, qui culmine à 2077 mètres d'altitude. Une fois de plus, j'ai dû renoncer à ce projet à cause de la météo incertaine, et surtout parce que j'avais une autre idée encore plus excitante...
Au départ de l’arrêt « Tokachidake-Onsen », la plupart des randonneurs se lancent à l’attaque du mont Tokachi, qui culmine à 2077 mètres d’altitude. Une fois de plus, j’ai dû renoncer à ce projet à cause de la météo incertaine, et surtout parce que j’avais une autre idée encore plus excitante…

Avant de pouvoir me délasser dans les eaux du onsen (source chaude), il me fallait mériter mon bain. Renonçant à l’escalade du mont Tokachi, d’où je n’aurais eu aucune vue à cause du brouillard, j’ai décidé de suivre le conseil du réceptionniste de mon auberge. Ce jeune Américain féru de randonnée (et fort bavard) m’avait en effet recommandé de rejoindre le cratère du volcan au pied du mont Tokachi. Car sur l’île d’Hokkaido, qui dit onsen dit généralement volcan actif… Or, la source chaude « Tokachidake-Onsen » est alimentée par l’eau jaillissant du cratère du mont Sandan, ou « mont des trois marches », à 1748 mètres d’altitude.

Après avoir détaillé le panneau présentant la carte des lieux et les recommandations habituelles liées aux ours, je me suis donc lancée sur le sentier. J’avançais sur un chemin de graviers ocres et humides, entre des buissons d’un vert sombre et des pentes accidentées drapées de brouillard. Bien que je n’aie pas pu profiter de la vue sur la vallée, j’étais émue de cette ambiance brumeuse, un peu irréelle, qui étouffait les sons et donnait à la montagne un caractère mystérieux. Ça m’a agréablement rappelé une autre randonnée, encore plus humide et bien plus ardue. Peut-être vous souvenez-vous de la fois où je suis montée dormir dans un monastère au sommet du mont Emei, dans le Sichuan ?

Braver la brume jusqu’au cratère, où les nuages se mêlent à la vapeur de soufre

J'ai marché pendant deux ou trois heures, presque toujours seule sur les sentiers pierreux. De temps à autre, un tintement de clochette me parvenait à travers la brume, et quelques minutes plus tard j'apercevais des Japonais coiffés de bobs qui, tels des petits cabris, dégringolaient la pente tout en tintinnabulant. Quant à moi, qui n'avais pas de clochette anti-ours, je me mettais régulièrement à chanter quelques couplets à pleins poumons pour signaler ma présence aux ursidés.
J’ai marché pendant deux ou trois heures, presque toujours seule sur les sentiers pierreux. De temps à autre, un tintement de clochette me parvenait à travers la brume, et quelques minutes plus tard j’apercevais des Japonais coiffés de bobs qui, tels des petits cabris, dégringolaient la pente tout en tintinnabulant. Quant à moi, qui n’avais pas de clochette anti-ours, je me mettais régulièrement à chanter quelques couplets à pleins poumons pour signaler ma présence aux ursidés.
Le balisage de la randonnée vers le volcan s'est vite révélé assez approximatif. Je me suis guidée grâce aux quelques marques jaunes que j'arrivais à trouver, à une ou deux traces de pas et surtout aux indications de mon ami le réceptionniste. Ainsi, au bout d'une petite demi-heure, j'ai quitté le sentier principal pour suivre le cours asséché d'un énorme torrent. Par moments, la brume était si épaisse que je ne voyais plus que ce grand lit, sans pouvoir distinguer les sommets qui m'entouraient.
Le balisage de la randonnée vers le volcan s’est vite révélé assez approximatif. Je me suis guidée grâce aux quelques marques jaunes que j’arrivais à trouver, à une ou deux traces de pas et surtout aux indications de mon ami le réceptionniste. Ainsi, au bout d’une petite demi-heure, j’ai quitté le sentier principal pour suivre le cours asséché d’un énorme torrent. Par moments, la brume était si épaisse que je ne voyais plus que ce grand lit, sans pouvoir distinguer les sommets qui m’entouraient.

Autour du cratère, un paysage lunaire

À force de monter, j'ai fini par atteindre un cirque assez étroit dont le sol était tacheté d'un minéral tantôt jaune, tantôt vert fluo, ainsi que de pierres volcaniques noires. Il n'y avait pas âme qui vive, pas même un oiseau, et l'air était chargé de vapeur et d'une très forte odeur de soufre. Le vent était tantôt frais, tantôt tiède et humide, et un grand bruit de torrent semblait émerger du sol lui-même. Je marchais sur une croûte vibrante sous laquelle devait s'écouler l'eau brûlante de la source chaude, dont l'épaisse vapeur blanche s'échappait du sol par endroits. Bêtement, j'ai voulu approcher ma main d'un de ces petits trous fumants - et me suis brûlé les doigts.
À force de monter, j’ai fini par atteindre un cirque assez étroit dont le sol était tacheté d’un minéral tantôt jaune, tantôt vert fluo, ainsi que de pierres volcaniques noires. Il n’y avait pas âme qui vive, pas même un oiseau, et l’air était chargé de vapeur et d’une très forte odeur de soufre. Le vent était tantôt frais, tantôt tiède et humide, et un grand bruit de torrent semblait émerger du sol lui-même. Je marchais sur une croûte vibrante sous laquelle devait s’écouler l’eau brûlante de la source chaude, dont l’épaisse vapeur blanche s’échappait du sol par endroits. Bêtement, j’ai voulu approcher ma main d’un de ces petits trous fumants – et me suis brûlé les doigts.
Au sol, juste avant d'arriver au petit cratère central, j'ai aperçu ce tronc d'arbre fossilisé dans le sol, tout déformé par la chaleur. J'imaginais le froissement du bois quand le tronc avait dû s'effondrer sur la lave encore chaude... Tout était surréaliste, lunaire : les pentes rocailleuses et les sommets autour de moi, qui ne cessaient de disparaître et de se reconstruire à mesure que la brume se déplaçait, le sol qui fumait de tous côtés, la roche fluorescente et le seul bruit du torrent sous-terrain. Pas une trace d'activité humaine, pas un insecte : juste la roche, la vapeur et le ciel ouateux. J'en avais la poitrine gonflée d'émotion : j'avais l'impression d'assister à la naissance du monde.
Au sol, juste avant d’arriver au petit cratère central, j’ai aperçu ce tronc d’arbre fossilisé dans le sol, tout déformé par la chaleur. J’imaginais le froissement du bois quand le tronc avait dû s’effondrer sur la lave encore chaude… Tout était surréaliste, lunaire : les pentes rocailleuses et les sommets autour de moi, qui ne cessaient de disparaître et de se reconstruire à mesure que la brume se déplaçait, le sol qui fumait de tous côtés, la roche fluorescente et le seul bruit du torrent sous-terrain. Pas une trace d’activité humaine, pas un insecte : juste la roche, la vapeur et le ciel ouateux. J’en avais la poitrine gonflée d’émotion : j’avais l’impression d’assister à la naissance du monde.
Ce n'est qu'en redescendant que, à deux-cents mètres à peine du cratère, j'ai enfin retrouvé la trace du sentier, que j'avais perdu en montant. J'étais donc bien toujours sur la planète des Hommes ;)
Ce n’est qu’en redescendant que, à deux-cents mètres à peine du cratère, j’ai enfin retrouvé la trace du sentier, que j’avais perdu en montant. J’étais donc bien toujours sur la planète des Hommes 😉

Tokachidake-Onsen : la source du fer rouge

Les traces ocres à flanc de montagne laissaient déjà deviner la présence de fer dans l'eau de la source chaude. Quant au soufre, pas besoin de faire un dessin : l'odeur d’œuf dur qui flottait autour du volcan était parfaitement éloquente !
Les traces ocres à flanc de montagne laissaient déjà deviner la présence de fer dans l’eau de la source chaude. Quant au soufre, pas besoin de faire un dessin : l’odeur d’œuf dur qui flottait autour du volcan était parfaitement éloquente !

Pour compléter cette expérience plutôt cosmique, et en attendant le dernier bus, je me suis offert un bon bain au Tokachidake-Onsen. Après avoir retracé à pied le trajet sous-terrain de la source chaude, j’allais enfin pouvoir m’y baigner ! C’était un petit établissement vieillot, où les clients fumaient en chaussettes dans le hall d’entrée tapissé de moquette. Une toute petite mamie aux mains noueuses, qui dépassait à peine du comptoir, m’a vendu mon ticket d’entrée et je me suis dirigée vers les bains pour femmes.

J’y ai eu une excellente surprise : pour la première fois de ma vie (et peut-être la dernière), je me suis baignée dans une eau complètement opaque, d’une intense couleur de rouille. « Le cratère du volcan doit donc être bien riche en fer », ai-je songé en barbotant dans le bassin extérieur, fait de grosses pierres accrochées à flanc de falaise. D’après le réceptionniste de mon auberge, quand il fait beau on peut y voir toute la vallée de Furano. Pour ma part, je me suis contentée de rêvasser dans mon eau rouge en contemplant la brume.

Petite anecdote en passant : le titre de cette sous-partie est un clin d’œil à la poterie de mon papa, à l’arrière de laquelle j’ai grandi… La « Poterie du Fer Rouge », appelée ainsi en référence à l’oxyde de fer rouge, colorant traditionnel pour les décors sur faïence. J’ai bien pensé à lui en faisant trempette dans le onsen !

http://www.poterie-du-fer-rouge.com/

Au revoir Furano !

Comme vous le voyez, je ne me lasse ni des onsen, ni des randonnées, ni des étonnants paysages du Japon. De Kyushu à Hokkaido, en passant par la péninsule de Kii, quelle variété dans cet archipel… Et en ces temps de confinement, quel bonheur de revivre avec vous ces échappées nipponnes. Si vous n’en avez pas marre des sources chaudes, je reviendrai bientôt vous parler d’un autre coin de l’île d’Hokkaido, la fameuse « Vallée de l’Enfer »… En attendant, bisous à tous et prenez bien soin de vous 🙂

Cet article a 8 commentaires

  1. Chlo-chan

    Comme quoi, de la Drôme au Japon, il n’y a qu’un pas… 😛
    Ces paysages sont fous, on se croirait dans un film de science-fiction, sur une autre planète *o*
    Merci pour ce bel article et ces magnifiques photos !
    Bon courage pour le confinement et surtout pour tes projets d’écriture, je pense fort à toi. Gros bisous <3 <3

    1. Marion

      Merci ma Chloé, je suis à fond, ça fait trop plaisir d’écrire !!
      En plus ce petit détour par les paysages bizarres d’Hokkaido m’a permis de me rafraîchir l’esprit avant de me lancer dans mon mois d’écriture ^^

  2. Isao’Japon

    Superbes paysages mal grès le ciel tout gris, ça donne envie 😉

    1. Marion

      Merci Isao ! C’est sûr que le mois de septembre en Hokkaido, c’est déjà les prémices de l’automne >.<

  3. Criquelecroc

    Oooooh vraime t très beau tout cela et il y a autant d’images qui surgissent a travers les mots du recit que dans les photos qui jalonnent l’article !
    Quelle magnifique ballade lunaire et vaporeux
    Merci merci
    Bienvenue à tous les petits veinards qui tomberont sur cet article…

    1. Marion

      Merci pour ce commentaire, poétique comme toujours ! Espérons que les « petits veinards » seront nombreux et qu’ils s’éclateront autant à lire l’article que moi à l’écrire 😉

  4. Pascalé Kantoussan

    Tellement belles tes photos ! J’ai d’abord été emballée par les magnifiques stries multicolores des champs de fleurs, puis ensuite carrément émue par la beauté purement… Oui, cosmique est bien le mot… du paysage lunaire de ta dernière ballade. Merci our toutes ces belles émotions, Marion ! On a bien besoin de ça en ce moment !

    1. Marion

      Merci beaucoup Pascale, je suis trop contente de pouvoir t’apporter de l’évasion en ces temps confinés !! Moi aussi ça me fait du bien d’écrire le Japon depuis mon appartement. Quand je regarde les photos, j’y suis à nouveau ^^

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