Bonjour chers Radis ! Aujourd’hui, je reviens sur mes trois jours de vacances en solo au bord du lac Towada, au nord du Japon. Ce joli lac aux eaux transparentes, formé dans le cratère d’un volcan endormi et entouré de forêts touffues, est l’un des joyaux de la préfecture d’Aomori. Les contours du lac Towada, très prisés pour leurs feuillages d’automne, constituent en effet l’un des plus célèbres paysages du Japon ! Pourtant, comme le lac est reculé au milieu des montagnes, cela reste un coin très préservé, parfait pour les randonnées à pied ou à vélo. J’ai trouvé une petite auberge de jeunesse au bord de l’eau et me suis éclatée à explorer les environs à pied, à vélo, en bus, en bateau… et même en pédalo 😉 Suivez la guide !

Le lac Towa-quoi ?

Le lac Towada est niché au creux des montagnes du parc national de Hachimantai,  dans la préfecture d'Aomori. Nous sommes donc dans l'extrême nord de Honshu, l'île principale de l'archipel japonais.
Le lac Towada est niché au creux des montagnes du parc national de Towada-Hachimantai, dans la préfecture d’Aomori. Nous sommes donc dans l’extrême nord de Honshu, l’île principale de l’archipel japonais.

Pendant le mois de juillet dernier, je faisais du volontariat dans une petite ferme de la préfecture d’Aomori, tout au nord du Japon. J’ai fait ce choix pour fuir la chaleur étouffante du sud, et je ne le regrette pas ! C’est ainsi que j’ai croisé sur mon chemin le lac Towada et que j’ai décidé d’y passer de petites vacances au vert (et au frais !). Il s’agit d’un assez grand lac, de 46 km de circonférence, que l’on peut confortablement explorer en deux ou trois jours. Il possède une forme particulière, avec au milieu une presqu’île formée par la pointe du volcan qu’il recouvre. C’est là que j’ai logé pendant trois jours, pour mon plus grand bonheur !

Le lac Towada est réputé pour ses eaux transparentes, qui ne laissent cependant pas deviner le cratère du volcan enfoui trois-cents mètres plus bas... C'est un paradis pour les pêcheurs, qui affluent le weekend afin d'attraper des himemasu, qui ne vivent que dans cette eau particulièrement pure.
Le lac Towada est réputé pour ses eaux transparentes, qui ne laissent cependant pas deviner le cratère du volcan enfoui trois-cents mètres plus bas… C’est un paradis pour les pêcheurs, qui affluent le weekend afin d’attraper des himemasu, qui ne vivent que dans cette eau particulièrement pure.
La sérénité du lac est à peine troublée par les croisières qu'effectuent les ferrys plusieurs fois par jour. Celles-ci permettent aux touristes d'admirer les paysages et aux locaux de raccourcir leur trajet d'une rive à l'autre !
La sérénité du lac est à peine troublée par les croisières qu’effectuent les ferrys plusieurs fois par jour. Celles-ci permettent aux touristes d’admirer les paysages et aux locaux de raccourcir leur trajet d’une rive à l’autre !

Auberge de jeunesse “Towadako Backpackers” : le bon plan pour les petits budgets !

Mon auberge de jeunesse à cinq minutes à pied du lac Towada, tenue par un très gentil couple. Vous verrez plus tard à quel point ils se sont bien occupé de moi...
Mon auberge de jeunesse à cinq minutes à pied du lac Towada, tenue par un très gentil couple. Vous verrez plus tard à quel point ils se sont bien occupé de moi…

Malgré le caractère reculé du lac, j’ai réussi à trouver une auberge de jeunesse à deux pas de la rive ! En ces temps de coronavirus, j’étais littéralement toute seule dans le grand chalet rétro, aux airs de colonie de vacances désertée. Je me suis bien mise à l’aise dans mon dortoir avec vue sur la montagne 😉 Mais le top du top, c’est que les gentils patrons mettent des vélos à disposition de leurs clients gratuitement !

Mes balades à pied et en vélo autour du lac Towada

J’ai vraiment apprécié les abords paisibles du lac Towada : il y a peu d’habitations et beaucoup de nature ! Outre une bonne dose de farniente, les activités qui s’offraient à moi étaient donc les suivantes : pêche (bof), activités nautiques (ça oui), visite du temple Towada (oui-oui) et balades à pied ou en vélo (triple oui !). Comme vous vous en doutez, c’était bien plus que suffisant pour me ravir…

“Quand on partait sur les chemins, à bicycleeeetteuh”

Avec le beau vélo jaune prêté par mon auberge de jeunesse, j’ai donc passé trois jours à arpenter le pourtour du lac. J’adorais la sensation de liberté que me procuraient ces excursions à vélo, surtout quand j’avais pris la peine de déposer un bon pique-nique dans mon panier 😉

Avec mon vélo, j'ai surtout exploré la moitié sud du lac Towada, car c'était là que je logeais et car la petite route qui longe la berge y est majoritairement plate. Il y avait très peu de trafic et j'ai adoré suivre les méandres de la route, guettant entre les arbres un panorama toujours changeant sur le lac.
Avec mon vélo, j’ai surtout exploré la moitié sud du lac Towada, car c’était là que je logeais et car la petite route qui longe la berge y est majoritairement plate. Il y avait très peu de trafic et j’ai adoré suivre les méandres de la route, guettant entre les arbres un panorama toujours changeant sur le lac.

Les vaguelettes du lac affleuraient sur les sentiers de randonnée

Parfois, je laissais mon vélo au bord de la route pour suivre au hasard de petits sentiers de randonnée, qui la plupart du temps collaient à la rive du lac. Je m'amusais à admirer les couleurs changeantes de l'eau, selon la météo (capricieuse en cette saison des pluies !) ou le fond du lac. En effet, celui-ci alternait brutalement entre roches volcaniques noires, galets d'un blanc aveuglant, sable noir et gravier beige. Tout autour de moi, j'observais la flore exubérante de l'été japonais, dont l'esthétique mêlait étrangement des airs de jungle tropicale, de forêt bretonne et de prairie alpine.
Parfois, je laissais mon vélo au bord de la route pour suivre au hasard de petits sentiers de randonnée, qui la plupart du temps collaient à la rive du lac. Je m’amusais à admirer les couleurs changeantes de l’eau, selon la météo (capricieuse en cette saison des pluies !) ou le fond du lac. En effet, celui-ci alternait brutalement entre roches volcaniques noires, galets d’un blanc aveuglant, sable noir et gravier beige. Tout autour de moi, j’observais la flore exubérante de l’été japonais, dont l’esthétique mêlait étrangement des airs de jungle tropicale, de forêt bretonne et de prairie alpine.
Randonner au bord du lac Towada pour voir les magnifiques paysages de la préfecture d'Aomori.
Sur mon chemin, je croisais de rares promeneurs, de plus nombreux pêcheurs et quelques campeurs optimistes, qui avaient décidé d’ignorer les averses intermittentes. Les rares bâtiments étaient des cabanons de pêche ou de grandes auberges vieillottes, souvent à l’abandon. Le lac avait globalement un air endormi, dont je ne pouvais deviner s’il était dû à la météo peu favorable ou à la baisse du tourisme liée au covid-19…

Une pause goûter bien méritée à la pomme d’Aomori 🙂

Lors de ma deuxième balade vers la rive ouest du lac, je me suis fait surprendre par une petite bruine bien froide. Ça m'apprendra à me réfugier dans le nord du Japon pour fuir la saison estivale ! Pour me réconforter, je me suis arrêtée dans un joli café au bord de l'eau. Là, j'ai dégusté une des spécialités du coin : une tarte aux pommes avec une pâte feuilletée bien beurrée ! Ah bon, ça ne vous paraît pas très japonais ? C'est que le nord du Japon est assez différent du reste du pays, avec une pointe de culture occidentale en plus... Et la pomme, d'habitude si rare et chère au Japon, est LA grande spécialité de la région d'Aomori !
Lors de ma deuxième balade vers la rive ouest du lac, je me suis fait surprendre par une petite bruine bien froide. Ça m’apprendra à me réfugier dans le nord du Japon pour fuir la saison estivale ! Pour me réconforter, je me suis arrêtée dans un joli café au bord de l’eau. Là, j’ai dégusté une des spécialités du coin : une tarte aux pommes avec une pâte feuilletée bien beurrée ! Ah bon, ça ne vous paraît pas très japonais ? C’est que le nord du Japon est assez différent du reste du pays, avec une pointe de culture occidentale en plus… Et la pomme, d’habitude si rare et chère au Japon, est LA grande spécialité de la région d’Aomori !

Cheminer jusqu’au lac : la gorge d’Oirase et ses cascades

En sortant de la clarté ouverte du lac pour pénétrer dans la gorge d'Oirase, j'ai été frappée par la lumière tamisée et verte qui baignait tout le sous-bois. Entre les bruits étouffés de l'eau et de la forêt, les cris d'oiseaux, l'odeur de chlorophylle et l'humidité, je me serais crue dans une serre... On y retrouvait la même paix feutrée.
En sortant de la clarté ouverte du lac pour pénétrer dans la gorge d’Oirase, j’ai été frappée par la lumière tamisée et verte qui baignait tout le sous-bois. Entre les bruits étouffés de l’eau et de la forêt, les cris d’oiseaux, l’odeur de chlorophylle et l’humidité, je me serais crue dans une serre… On y retrouvait la même paix feutrée.

Une randonnée de 14 km jusqu’au lac Towada

Se balader au bord du lac, c’est bien… Mais la plus belle randonnée du coin, c’est à coup sûr celle de la gorge d’Oirase ! Ce magnifique sentier forestier longe le petit torrent Oirase, seul point de déversement du lac Towada, sur une longueur de 14 km. C’est une des plus belles balades que j’ai faites au Japon, car la forêt dense y prend vraiment des airs de jungle… mais sans les moustiques 😉 Et surtout, le sentier est ponctué par un nombre étonnant de cascades !

En vélo, à pied ou en bus, chacun sa came 😉

Le sentier de la gorge d'Oirase est très bien aménagé et entretenu, avec même quelques bancs et des toilettes au milieu. Pour parcourir les 14 km en sens unique, il faut compter environ trois heures. Ce n'est pas une randonnée pénible, mais j'ai quand même été choquée de voir deux ou trois touristes japonais se la tenter en mocassins !
Le sentier de la gorge d’Oirase est très bien aménagé et entretenu, avec même quelques bancs et des toilettes au milieu. Pour parcourir les 14 km en sens unique, il faut compter environ trois heures. Ce n’est pas une randonnée pénible, mais j’ai quand même été choquée de voir deux ou trois touristes japonais se la tenter en mocassins !

Cette randonnée est probablement l’attraction la plus populaire du coin. Ainsi, la plupart des visiteurs qui se rendent à Towada commencent par remonter le sentier d’Oirase, pour déboucher ensuite sur le lac. Les bus JR qui relient le lac Towada à la ville d’Aomori longent le sentier, ce qui permet de moduler la longueur de la balade en choisissant l’arrêt où l’on descend. Moi, j’ai fait le contraire des autres touristes : je suis descendue à pied le long du torrent en partant du lac. J’avais le projet secret de remonter en bus comme une feignante, mais j’ai raté le dernier… Du coup, je n’ai pu faire que la moitié de la balade. Mais j’en ai quand même pris plein les mirettes !

L'eau du lac Towada infuse toute la gorge d'Oirase, la revêtant d'un épais manteau de forêt vert fluo. Cette même eau dégouline de tous côtés, dans le lit du torrent et le long des cascades aux formes diverses. Celle-ci s'appelle "la Cascade des Neuf Marches", et on devine aisément pourquoi ;)
L’eau du lac Towada infuse toute la gorge d’Oirase, la revêtant d’un épais manteau de forêt vert fluo. Cette même eau dégouline de tous côtés, dans le lit du torrent et le long des cascades aux formes diverses. Celle-ci s’appelle “la Cascade des Neuf Marches”, et on devine aisément pourquoi 😉

Sur les eaux transparentes du lac Towada : ferry, barques, canots et pédalos

Pour mon troisième et dernier jour à Towada, j’en avais assez de tourner autour du lac : je voulais aller SUR L’EAU ! Et, une fois de plus, j’ai pu profiter de la belle hospitalité des patrons de mon auberge de jeunesse. En effet, le mari travaille aussi au bord du lac, à la location de barques et… de pédalos 🙂 Et il m’a offert un bon pour faire du pédalo gratuitement ! Ce que je me suis empressée de faire, ravie de saluer les poissons de plus près et de pique-niquer au milieu de l’eau.

Activités au bord du lac Towada : croisière, location de barque et pédalo !
J’adorais le look de mon pédalo, que vous apercevez au premier plan de cette photo. Il avait une forme bien particulière… Saurez-vous deviner laquelle ? Voici un indice pour vous aider : il ressemblait fort aux pédalos que j’ai vus à Nikkô, au tout début de mon voyage au Japon !

L’aventure du bateau à moteur

Que faire au lac Towada ? La location de barques et de pédalos proposait également des visites guidées du lac Towada, à bord d'un bateau à moteur super rapide.
La location de barques et de pédalos proposait également des visites guidées du lac, à bord d’un bateau à moteur super rapide.

Mais l’aventure aquatique n’était pas terminée… Après mon petit tour en pédalo, je me suis assise au bord de l’eau pour contempler la vue. Le collègue du patron de mon auberge de jeunesse, en charge des tours en bateau à moteur, attendait ses prochains clients à quelques mètres de moi. Nous avons entamé la conversation et, dans mon japonais approximatif, je lui ai parlé de mon voyage et de mon visa vacances-travail. Il était très gentil, jovial et bourru comme la plupart des personnes à qui j’ai eu affaire dans la région d’Aomori.

Mon bienfaiteur, dont j'ai bêtement oublié de demander le nom : le conducteur du bateau à moteur et guide touristique connaissant sur le bout des doigts les moindres recoins du lac Towada !
Mon bienfaiteur, dont j’ai bêtement oublié de demander le nom : le conducteur du bateau à moteur et guide touristique connaissant sur le bout des doigts les moindres recoins du lac Towada !

Il est allé toucher deux mots au patron, puis il est revenu vers moi. “Vous êtes dispo dans une heure ?” m’a-t-il demandé. “J’ai une réservation pour un groupe et il restera de la place sur le bateau. La visite guidée dure 45 minutes, vous auriez le temps ? Pas besoin de payer, bien sûr.” Si j’avais le temps ? Un peu mon neveu !! J’ai accepté l’invitation avec grand plaisir et, une heure plus tard, je filais à toute vitesse entre les îlots du lac, avec mon nouveau pote au volant du “speed-boat”.

Confier mes vœux à l’esprit du lac

Juste avant que j'embarque sur le bateau, le patron de l'auberge m'a demandé d'écrire un vœu sur un petit morceau de papier, presque aussi fin que du papier à cigarette. Puis il l'a roulé d'un geste expert (peut-être pas étranger au fait que je ne l'ai jamais vu sans une clope au bec) et m'a dit de bien l'emmener avec moi sur le bateau.
Juste avant que j’embarque sur le bateau, le patron de l’auberge m’a demandé d’écrire un vœu sur un petit morceau de papier, presque aussi fin que du papier à cigarette. Puis il l’a roulé d’un geste expert (peut-être pas étranger au fait que je ne l’ai jamais vu sans une clope au bec) et m’a dit de bien l’emmener avec moi sur le bateau.
Pendant la visite, notre guide s'est arrêté à de nombreuses reprises pour nous montrer un coin particulier des rives du lac, et en particulier des lieux inaccessibles par la terre. Il y avait un grand rocher en forme d'ours, des falaises ocres peuplées d'hirondelles, des pins penchés juste à la surface du lac... Et, enfin, un arbre sacré dont je pouvais voir les immenses racines s'enfoncer dans les eaux transparentes. C'est là que la coutume veut qu'on jette son vœu à l'eau. Si on l'a bien roulé et qu'il coule à pic, cela veut dire que le vœu sera exaucé par l'esprit du lac...
Pendant la visite, notre guide s’est arrêté à de nombreuses reprises pour nous montrer un coin particulier des rives du lac, et en particulier des lieux inaccessibles par la terre. Il y avait un grand rocher en forme d’ours, des falaises ocres peuplées d’hirondelles, des pins penchés juste à la surface du lac… Et, enfin, un arbre sacré dont je pouvais voir les immenses racines s’enfoncer dans les eaux transparentes. C’est là que la coutume veut qu’on jette son vœu à l’eau. Si on l’a bien roulé et qu’il coule à pic, cela veut dire que le vœu sera exaucé par l’esprit du lac…

Je reviendrai voir le lac Towada en automne !

Avec le mauvais temps que j'ai parfois eu, et notamment les vagues qui agitaient la surface du lac, j'aurais déjà pu me croire en automne. Pourtant, on était bien en plein milieu de l'été ! Mais dans la région d'Aomori, juillet est le mois de la saison des pluies.
Avec le mauvais temps que j’ai parfois eu, et notamment les vagues qui agitaient la surface du lac, j’aurais déjà pu me croire en automne. Pourtant, on était bien en plein milieu de l’été ! Mais dans la région d’Aomori, juillet est le mois de la saison des pluies.
Les feuillages autour du lac étaient donc bien verts... Un vert particulièrement profond, certes, mais qui ne pourra jamais égaler les ors, les écarlates et les ocres du mois d'octobre ! Les érables japonais comme celui-ci peuvent même adopter des tons roses ou violets. Or, le lac Towada est particulièrement réputé pour ses paysages d'automne. D'après mon guide, c'est donc en octobre qu'il faut absolument visiter le lac.
Les feuillages autour du lac étaient donc bien verts… Un vert particulièrement profond, certes, mais qui ne pourra jamais égaler les ors, les écarlates et les ocres du mois d’octobre ! Les érables japonais comme celui-ci peuvent même adopter des tons roses ou violets. Or, le lac Towada est particulièrement réputé pour ses paysages d’automne. D’après mon guide, c’est donc en octobre qu’il faut absolument visiter le lac.

À lire aussi : lacs, cascades et onsen à Nikkô, à deux heures de Tokyo !

Voilà qui me donne une excellente raison de retourner un jour au lac Towada 🙂 Car il se trouve que j’adore admirer les feuillages d’automne ! D’ailleurs, cette activité est si populaire au Japon qu’elle n’est surpassée que par la chasse aux cerisiers en fleurs… Mais pour les deux mois à venir, je continue de profiter des milles nuances de vert de l’été japonais.

Cet article a 6 commentaires

  1. Criquelecroc

    Ah quel merveilleux reportage a lire et regarder et ainsi super moment passé au bord du lac!
    Merci pour toutes ces photos,un plaisir aussi de voir le conducteur du bateau gratuit ainsi que la carte en début article qui indique que certains commentaires au sondage pertinent furent pris en compte,déclenchant le bonheur du lecteur assidu et fervent.
    Super moment passé a te lire Marioun reporter
    Merci encore

    1. Marion

      Merci beaucoup pour ton assiduité et ton soutien toujours renouvelé 🙂 eh ouiiii bien sûr que je tiens compte de vos retours, toujours bienvenus et toujours précieux… Si j’osais, je prendrais plus les gens en photo, mais je suis encore trop timide pour ça ^^”

  2. Hildegard

    Ça fait du bien ce bain de verdure et de fraîcheur ! Superbes photos,particulièrement l’antepenultième et la dernière. Terre de contrastes ce Japon..tu devais avoir des réminiscences de la Bretagne avec la météo et le dessert au beurre😋😋🥰😘

    1. Marion

      Oui tout à fait, la météo évoque quelque chose de la Bretagne !! Mais pour l’ambiance générale et la végétation, je pensais surtout aux Alpes, car ça reste un lac de montagne… Et il y a beaucoup de chalets. Mais régulièrement, un buisson aux feuilles bizarres ou une fleur exotique me rappelaient que je n’étais pas dans mon Dauphiné natal xD

  3. Chlo

    Ouiiiii du frais, du vert, ça fait du bien !! La fraîcheur qui transparaît dans tes magnifiques photos compensent la canicule et ses 38 degrés qui font bien transpirer…
    Profite bien surtout et j’ai hâte de voir les couleurs automnales du lac Towada 😀
    Gros bisous my love <3

    1. Marion

      Ah tant mieux, c’était mon but 😉 je pense bien à tous ceux d’entre vous qui souffrez de la canicule… Courage !! J’espère que tu auras de jolis lacs frais vers lesquels t’échapper 🙂 Quand je passe l’été en France, c’est mon option préférée…

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