Aujourd’hui, je vous parle de ma façon favorite de voyager au Japon sur un petit budget : le wwoofing ! Il s’agit de volontariat gratuit dans de petites fermes bios. Contre quelques heures de jardinage et autres petits services par jour, on vit et mange gratuitement avec une famille japonaise. Qu’on soit touriste ou en visa vacances-travail, il permet à n’importe qui de plonger au cœur de la culture japonaise… Tout en ne dépensant pas un sou pour le gîte et le couvert ! Grâce au wwoofing, j’ai pu rencontrer des gens formidables, visiter de magnifiques coins de campagne et, surtout, troooop bien manger 😉

Mais qu’est-ce que le wwoofing ??

Plants de riz bio blanc et noir à Sasayama, dans la préfecture de Hyogo. C'est dans ce petit village de la montagne japonaise que j'ai fait du wwoofing pour la première fois, en 2016.
Plants de riz bio à Sasayama, dans la préfecture de Hyôgo. C’est dans ce petit village de la montagne japonaise que j’ai fait du wwoofing pour la première fois, en 2016.

Le mot “wwoofing” vient d’un acronyme anglais, WWOOF, pour “world-wide opportunities on organic farms” (“opportunités dans des fermes bios à travers le monde”).

Du volontariat dans de petites fermes bios

Le wwoofing a été inventé au Royaume-Uni en 1971 et s’est depuis développé sur tous les continents. Le principe est le même partout : contre du bénévolat dans une ferme bio, l’hôte garantit au “wwoofer” (le volontaire) le gîte et le couvert. Il n’y a aucun échange d’argent et ce n’est pas considéré comme du travail. Cela permet, au Japon notamment, de faire du wwoofing sans problème dans le cadre d’un visa touristique. Chaque pays dispose de sa propre association de wwoofing, auxquels les participants doivent obligatoirement adhérer. Au japon, il s’agit de “Wwoof Japan”.

En ce moment-même, je fais du wwoofing chez une famille très sympa dans les Alpes japonaises. Avec les parents, les trois enfants et deux autres wwoofers, nous vivons à huit dans une maison de plus de 150 ans toute en bois. Sur cette photo, le petit Kanta nous aide à déterrer un plan de myrtilles bios pour le replanter dans un nouveau jardin...
En ce moment-même, je fais du wwoofing chez une famille très sympa dans les Alpes japonaises. Avec les parents, les trois enfants et deux autres wwoofers, nous vivons à huit dans une maison de plus de 150 ans toute en bois. Sur cette photo, le petit Kanta nous aide à déterrer un plan de myrtilles bios pour le replanter dans un nouveau jardin…

Des hôtes et des activités pour tous les projets

La durée du séjour à la ferme peut varier de quelques jours à quelques mois. Personnellement, j’aime rester dans une ferme pendant deux ou trois semaines, selon les lieux. Pour ce qui est du Japon, tous les hôtes de wwoofing ne sont pas forcément des fermes. Il y a également des artisans, des maisons d’hôtes, des cafés associatifs, des écoles alternatives… Mais, de manière générale, tous les hôtes ont une connexion avec l’alimentation bio et un mode de vie durable. En ce qui me concerne, comme j’adore manger et cuisiner, je vise souvent des lieux comme les cafés et restaurants bios 😉

Un moyen exceptionnel de voyager au Japon pour pas cher

Le gîte et le couvert gratuits

Ma petite chambre privée dans une maison japonaise traditionnelle sur mon dernier lieu de wwoofing, vers Kôfu. J'adorais dormir sur un futon dans une pièce couverte de tatamis et entourée de panneaux en bois coulissants. Un expérience typiquement japonaise, sans rien dépenser pour le logement !
Ma petite chambre privée dans une maison japonaise traditionnelle sur mon dernier lieu de wwoofing, vers Kôfu. J’adorais dormir sur un futon dans une pièce couverte de tatamis et entourée de panneaux en bois coulissants. Un expérience typiquement japonaise, sans rien dépenser pour le logement !

Selon moi, le wwoofing constitue ZE bon plan pour voyager au Japon quand on n’a pas beaucoup de sous. En effet, le Japon est un pays assez cher, en particulier pour ce qui est des hôtels et auberges de jeunesse. Or, quand on fait du wwoofing, on est logé et nourri 100 % gratuitement ! Les seuls frais à prévoir sont les suivants : environ 50 € pour l’adhésion annuelle à l’association Wwoof Japan, et les transports pour se rendre sur place. Une fois les valises posées chez l’hôte, on ne dépense plus un yen !

Un échange accessible à tous

Bien sûr, il y a une contrepartie, qui consiste à donner de son temps et de sa bonne volonté en échange du gîte et du couvert. Dans la plupart des fermes, on aide son hôte six heures par jour, six jours par semaine. Comme il s’agit de volontariat et non d’activité rémunérée, le rythme de “travail” est généralement tranquille et il n’y a aucune exigence de résultat. Cette ambiance détendue fait qu’à la fin de la journée on a une bonne fatigue du grand air, mais en aucun cas la tension d’une vraie journée de travail avec tous ses soucis !

En outre, le wwoofing se veut très accessible. Chaque hôte précise les personnes qu’il est prêt à accueillir sur son profil, mais nombreux acceptent les enfants, les personnes âgées, etc. De plus, comme le wwoofing est très tourné vers l’international, les hôtes sont toujours ravis d’accueillir des wwoofers du monde entier. C’est même tout le principe : un échange de services, mais par-dessus tout un échange amical et culturel. Enfin, rassurez-vous, vous n’avez pas forcément besoin de parler japonais… Car la grande majorité des hôtes parle anglais, et ça sera toujours précisé sur leur profil ! Mais si, comme moi, vous cherchez à améliorer votre japonais, sachez que le wwoofing est probablement le meilleur endroit possible pour le faire.

Une occasion unique de plonger au cœur de la culture japonaise rurale

La ferme où je vis en ce moment a plus de 150 ans. Elle est nichée au creux d'une vallée des Alpes japonaises, au pied d'une abrupte forêt de cèdres si réputés qu'ils servent à le reconstruction des temples les plus prestigieux du Japon. Aux alentours, ce n'est que rizières, jardins, forêts, rivières et sources chaudes.
La ferme où je vis en ce moment a plus de 150 ans. Elle est nichée au creux d’une vallée des Alpes japonaises, au pied d’une abrupte forêt de cèdres si réputés qu’ils servent à la reconstruction des temples les plus prestigieux du Japon. Aux alentours, ce ne sont que rizières, jardins, forêts, rivières et sources chaudes.

Ce que j’adore avec le wwoofing, et qu’un mode de voyage classique ne permettra jamais, c’est de voir la “vraie vie” des Japonais. En effet, le wwoofing nous offre la possibilité exceptionnelle de partager le quotidien de nos hôtes, d’entrer dans leur maison, de vivre, travailler, cuisiner et manger avec eux. Je n’ai jamais autant appris sur la culture japonaise qu’en wwoofing ! Surtout que, quand je parlais encore très peu japonais, ça m’a permis de rencontrer des Japonais anglophones qui m’ont initiée à leur culture.

Deux petits garçons fascinés par le spectacle de kagura donné à la salle des fêtes du village afin de remercier les dieux pour la récolte de l'année. Les musiciens et les comédiens/danseurs de ce spectacle endiablé sont tous des amateurs, des gens du coin qui bossent dur pour maintenir ce magnifique art traditionnel et populaire.
Deux petits garçons fascinés par le spectacle de kagura donné à la salle des fêtes du village, afin de remercier les dieux pour la récolte de l’année. Les musiciens et les comédiens/danseurs de ce spectacle endiablé sont tous des amateurs, des gens du coin qui bossent dur pour maintenir ce magnifique art traditionnel et populaire.

En plus, comme le wwoofing se passe généralement à la campagne, il m’a vraiment permis de m’imprégner de la culture japonaise rurale. J’adore explorer les vieilles maisons en bois, participer aux activités du village comme une locale et entendre les annonces de la mairie par hauts-parleurs à travers champs ! Sans parler, bien sûr, du plaisir de vivre au milieu des beaux paysages du Japon.

La meilleure façon de manger et apprendre à cuisiner japonais

Je le dis à qui veut l’entendre : le wwoofing, c’est le paradis des foodies qui n’ont pas un radis…

Voir ce que les Japonais mangent au quotidien

Pour moi qui suis passionnée de cuisine, le wwoofing constitue une occasion inespérée de manger et cuisiner avec des Japonais. En plus, ce que le wwoofing permet, c’est d’aller au-delà de la cuisine proposée dans les restaurants et accessible à n’importe quel touriste. En vivant avec mes hôtes, j’ai pu découvrir la cuisine japonaise du quotidien, les plats familiaux et populaires que les Japonais mangent “en vrai”.

Grâce à Charley-san, mon tout premier et adorable hôte de wwoofing, j'ai fait le tour de quelques très grands classiques de la cuisine japonaise familiale. Nouilles udon au bouillon, nouilles zarusoba de sarrasin, onigiri (boulettes de riz)... Et même des okonomiyaki à la mode d'Ôsaka, c'est-à-dire des espèces de crêpes/pizzas cuites sur plaque chauffante.
Grâce à Charley-san, mon tout premier et adorable hôte de wwoofing, j’ai fait le tour de quelques très grands classiques de la cuisine japonaise familiale. Nouilles udon au bouillon, nouilles zarusoba de sarrasin, onigiri (boulettes de riz)… Et même des okonomiyaki à la mode d’Ôsaka, c’est-à-dire des espèces de crêpes/pizzas cuites sur plaque chauffante.

Apprendre à cuisiner japonais avec les hôtes

C'est grâce à un de mes hôtes de wwoofing que j'ai appris à manier le couteau de cuisine comme une pro ! Car, détail que j'apprécie beaucoup dans les cuisines japonaises, il y a toujours de bons couteaux bien affûtés ^^
C’est grâce à un de mes hôtes de wwoofing que j’ai appris à manier le couteau de cuisine comme une pro ! Car, détail que j’apprécie beaucoup dans les cuisines japonaises, il y a toujours de bons couteaux bien affûtés ^^

Mais, par-dessus tout, ce que j’adore avec le wwoofing c’est de pouvoir moi-même apprendre à préparer tous ces plats. J’ai eu la chance d’aller chez des hôtes très pédagogues, qui m’ont transmis leur amour de la cuisine japonaise et des produits de saison. C’est un plaisir énorme pour moi de les voir faire, de participer à la préparation des repas et de noter toutes ces petites recettes dans mon carnet ! J’en ai même publié une partie sur mon ancien blog consacré au Japon, que j’ai réunies dans un article plus récent.

Le bon plan ultime, c'est d'aller faire du wwoofing dans un café ou dans un restaurant... Car c'est la garantie d'apprendre plein de choses en cuisine ! Mes hôtes actuels transforment leurs propres légumes, notamment sous forme de bentô (boîte-repas) et de sauce pimentée. Cette sauce qui arrache, appelée "Fire", est le produit préféré de mon adorable hôte Maa-san :)
Le bon plan ultime, c’est d’aller faire du wwoofing dans un café ou dans un restaurant… Car c’est la garantie d’apprendre plein de choses en cuisine ! Mes hôtes actuels transforment leurs propres légumes, notamment sous forme de bentô (boîte-repas) et de sauce pimentée. Cette sauce qui arrache, appelée “Fire”, est le produit préféré de mon adorable hôte Maa-san 🙂

Manger des produits frais, locaux, bios et de saison

En tant que fan de légumes bios et de cuisine de saison, je me régale en faisant du wwoofing ! En effet, j’ai le plaisir de déguster et cuisiner des légumes fraîchement cueillis dans le potager. Grâce à mes hôtes, j’ai découvert et appris à cuisiner des produits locaux ou rares : tous les jours, c’est l’aventure dans l’assiette ! Je pense par exemple aux satoimo (de mini pommes de terre gluantes), aux graines de ginkgo (un de mes arbres préférés !) ou encore à de nombreuses variétés d’agrumes locaux.

Sur l'île de Shikoku, j'ai préparé des kilos de marmelade de sudachi, un agrume hyper-local qui ne pousse que dans une seule préfecture du Japon. Un fruit à l'arôme unique, aux accents un peu iodés, que je ne suis pas près de retrouver...
Sur l’île de Shikoku, j’ai préparé des kilos de marmelade de sudachi, un agrume hyper-local qui ne pousse que dans une seule préfecture du Japon. Un fruit à l’arôme unique, aux accents un peu iodés, que je ne suis pas près de retrouver…

En outre, cette abondance de légumes et de cuisine végétale est une excellente nouvelle pour tous les végétariens ou véganes. En effet, il peut être trèèèès compliqué de manger végétarien au Japon… C’est un concept encore bizarrement méconnu dans le pays ! Quand je voyageais avec mon amie Margot, qui ne mange pas de viande, on lui a plusieurs fois sorti : “ah bon, tu ne manges pas de viande ? Mais tu manges quand même du poulet et du jambon ?” Ainsi, nous avons veillé à nous rendre chez des hôtes de wwoofing qui avaient coché la case “végétariens bienvenus” sur leur profil… Ils sont nombreux et Margot s’est bien régalée 😉

Et, pourquoi pas, un petit resto de temps en temps…

Menu tempura offert par mes hôtes lors d'une sortie familiale au onsen (source chaude) du coin. Beignets tempura (légumes et crevette), pickles d'aubergine, mijoté de pousses sauvages, daïkon au bouillon dashi et les indispensables riz blanc et soupe miso. Le tout arrosé de thé vert à volonté !
Menu tempura offert par mes hôtes lors d’une sortie familiale au onsen (source chaude) du coin. Beignets tempura (légumes et crevette), pickles d’aubergine, mijoté de pousses sauvages, daïkon au bouillon dashi et les indispensables riz blanc et soupe miso. Le tout arrosé de thé vert à volonté !

Je vous disais que le wwoofing est idéal pour découvrir la cuisine que les Japonais préparent au quotidien, mais c’est également vrai pour les restaurants ! Les hôtes chez qui je suis allée sont des gens d’une générosité incroyable et, malgré mes (faibles) protestations, ils m’ont très souvent invitée au restaurant. Que ce soit une chaîne familiale de sushis, un stand sur un matsuri (festival local) ou un restaurant de cuisine traditionnelle, ç’a toujours été l’occasion pour moi de découvrir de nouvelles saveurs.

Mes hôtes à Kôfu en novembre dernier étaient un couple de sexagénaires particulièrement chaleureux et généreux. J'avais l'impression d'être choyée comme leur propre petite fille ! Lors des journées où nous tenions leur stand de curry bio sur des matsuri, leur grand plaisir était de m'acheter des goûters dans les food-trucks voisins. Surtout quand c'était des crêpes fourrées à la crème fouettée !
Mes hôtes à Kôfu en novembre dernier étaient un couple de sexagénaires particulièrement chaleureux et généreux. J’avais l’impression d’être choyée comme leur propre petite fille ! Lors des journées où nous tenions leur stand de curry bio sur des matsuri, leur grand plaisir était de m’acheter des goûters dans les food-trucks voisins. Surtout quand c’était des crêpes fourrées à la crème fouettée !

Voyager autrement : des rencontres et des expériences hors du commun

Enfin, je dirais que le wwoofing permet de vivre un voyage complétement inédit, hors des sentiers battus et plein de surprises. Grâce à mes hôtes, j’ai vécu des expériences émouvantes, improbables, inattendues… Voici par exemple quelques moments marquants que je n’aurais jamais pu vivre sans le wwoofing :

  • Passer à la radio locale pour témoigner de mon expérience de wwoofeuse (en japonais bien sûr !)
  • Emporter une cloche avec moi quand je longe la forêt obscure pour aller manger le repas du soir… Afin d’éloigner les ours
  • Partager l’eau de mon bain avec sept autres personnes dans une maison japonaise traditionnelle (je vous rassure, c’est comme un jacuzzi, car chacun se douche avant d’y aller… Mais bon, ça fait quand même un petit pas culturel à franchir ^^”)
  • Dessiner des kanji sur un tote-bag avec des feuilles d’indigo fraîchement cueillies dans le jardin (un mode de teinture traditionnel au Japon)
  • Prendre un cours de calligraphie avec les enfants du village et découvrir que je suis vraiment nulle mais que j’aime vraiment ça 😉
  • Dès potron-minet, joindre mes efforts à ceux des papys du hameau pour monter dans la forêt, à 1000 mètres d’altitude, et aller dégager le lit du torrent qui alimente les rizières. Puis partager un goûter, vers dix heures du matin, assis au soleil au bord d’un champ… Un des petits messieurs était tout content de nous dire “bonjoul, bonjoul !” (C’était ce matin-même ^^)
Il y a quelques jours, à Nakatsugawa : aller couper des bambous de quinze mètres dans une forêt escarpée pour en faire une tonnelle dans le jardin. Il fallait nous voir, Maa-san et moi, jogger derrière le fourgon qui avançait à 10 km/h pour nous assurer que les bambous ne tombaient pas xD
Il y a quelques jours, à Nakatsugawa : aller couper des bambous de quinze mètres dans une forêt escarpée pour en faire une tonnelle dans le jardin. Il fallait nous voir, Maa-san et moi, jogger derrière le fourgon qui avançait à 10 km/h pour nous assurer que les bambous ne tombaient pas xD

Bonus : plus près de la culture japonaise… Mais plus loin du covid-19 😉

Cela fait trois jours que le Japon se confine à son tour et je suis bien contente d’être dans mes montagnes, chez une très gentille famille ! Le wwoofing était déjà mon mode de voyage favori au Japon, et maintenant il me permet de me confiner au vert. Si jamais vous envisagez de faire du wwoofing, et surtout si vous êtes au Japon en ce moment… N’hésitez plus !! Quant à moi, j’espère bien que la situation va s’améliorer et que je pourrai continuer à vous raconter mes plus beaux moments de wwoofing 🙂

Cet article a 12 commentaires

  1. Super article ! Nous avons nous aussi tenté l’expérience 2 semaines dans une ferme canadienne et nous avons adoré cette façon de voyager 🙂 Très chouette de lire ton témoignage de l’autre côté du monde !

    1. Marion

      Merci, ravie aussi de découvrir votre blog de voyage !
      Effectivement j’entends souvent parler de wwoofing au Canada. J’imagine que c’est un super plan si on veut améliorer son anglais…
      Pour ma part, j’ai bien l’intention de tester le wwoofing dans plein de pays 🙂

  2. Hildegard

    Ça ne m’étonne pas que tu sois choyée, ils ont sûrement été charmés par ton rire,ton enthousiasme et ta gourmandise !
    Je suis ravie que tu t’éclates dans les Alpes en bonne compagnie Heidi San
    Bisous😷🙇‍♀️💚

    1. Marion

      Je ne sais pas pour le rire et l’enthousiasme, mais pour la gourmandise c’est sûr que je fais honneur aux repas 😉 On mange vraiment très très bien dans la ferme où je suis en ce moment !!

  3. Marie Eve

    Bravo Marion!

    1. Marion

      Merci Marie-Eve ^^ Je m’applique, je m’applique…

  4. Djuna

    Toujours aussi agréable de te lire, tu me fais rêver !
    Passe un bon confinement dans la campagne japonaise !
    Bisous

    1. Marion

      Merci Djuna, je profite au max du printemps japonais et des montagnes 🙂
      Je suis sûre qu’être confinée dans la Drôme c’est pas le pire non-plus 😉

  5. Crapulax

    Coucou soeurette, super cet article ! 🙂
    Ya plein d’histoires que je ne connaissais pas encore ^^
    Ça donne faiiiiim !
    On se voit en visio bientôt
    Bisous

    1. Marion

      Ah oui avec plaisir !!
      Et t’inquiète, j’ai encore plein d’anecdotes de wwoofing inédites sous le coude… Y a pas mieux pour vivre des trucs improbables 😉

      1. Hildegard

        Vivement la suite ! ^t^

  6. Chlo

    Super article, qui fait envie, comme toujours ! Merci de partager tes belles expériences avec nous 🙂 J’espère que tu vas bien, ma petite confinée japonaise. Prends soin de toi, tu me manques <3 <3

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